Créez un perso déjanté, zombie, super-pouvoirs, voyageur temporel, riche hériter... A l'Académie Natsuyasumi vous pouvez être ce que vous voulez! Tentez l'aventure!
 
AccueilCalendrierFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 Hilda Mor'Ildath

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage

Rang Hilda
Rang Hilda
avatar


MessageSujet: Hilda Mor'Ildath    Ven 30 Mar - 23:44




Hilda Mor'Ildath


"Son aplomb fait douter même ceux qui l'ont vu voler !Wilocks Whit, père d'Hilda. 















• Identité

Nom : Hilda Mane Mor'Ildath.
Âge : 24 ans.
Origine/nationalité : Lith, Parkwen.
Poste : Professeur d'histoire-géographie.
Section : Diurnes.
Année d'arrivée : I+3
Club : Gymnastique.
Singularité : Hilda a la possibilité de voyager dans n'importe quel endroit - qu'elle a déjà personnellement visité - via les miroirs. Cette capacité marche aussi entre les différentes dimensions et univers, mais demande beaucoup de capacités. 
Groupe : Héros.
Pensionnaire : Oui.


• Physique


Nul besoin de le dire, Hilda est une belle femme. Une longue chevelure claire, un visage fin, des yeux gris-bleu et quelques légères tâches de rousseur l'été. 
Hilda mesure 1m71 et est certainement dotées de beaux atouts : de longues jambes, une taille fine, et une poitrine rendue aussi généreuse grâce à ses corsets, il faut le dire. 
Élancée, agile et souple, Hilda est très sportive et se déplace avec légèreté. 
Lorsqu'elle habitait à Parkwen et voyageait, elle avait le style un peu lambda des voyageurs et pirates de son pays, et malgré le fait qu'elle était presque toujours sans-le-sou, elle arrivait et tenait toujours à s'apprêter avec goût, sans oublier de mettre en avant ses nombreux charmes. 
À son arrivée sur Terre, Hilda a dû adapter son style à sa nouvelle vie et à ce nouveau monde. Elle s'est notamment beaucoup inspiré du style vestimentaire des femmes qu'elle a rencontré durant ses nombreux voyages en Asie. Aujourd'hui, on la croise souvent en sarouels ou pantalons en lin, chemises aux manches évasées, et longues jupes.
Elle porte le plus généralement de simples sandales ou des baskets, mais il n'est pas rare non plus de la voir pieds nus. Elle n'a cependant jamais vraiment pu se séparer de ses lourdes bottes de pirates, qu'on peut la voir porter de temps à autre. 
Ses cheveux sont très souvent attachés en une haute queue-de-cheval, qu'elle ne défait que le soir. 

• Caractère


Hilda tente bien de se donner des airs mystérieux et énigmatiques. Mais malheureusement pour elle, cette jeune femme est assez loin de cette image sombre et secrète qu'elle aimerait avoir. Bien que réservée aux premiers abords, Hilda s'ouvre facilement et rapidement, pour peu qu'on s'intéresse un peu à elle. Cependant, n'ayez crainte pour vos secrets. Ils ne sauraient être mieux gardés... 
Hilda ne manque pas de charme et n'a aucun scrupule à s'en servir. Gare à vous messieurs si vous ne pouvez résister devant une jolie femme. Mais ceux qui peuvent auront tout gagné auprès d'elle. 
Hilda peut se montrer parfois trop exigeante, sélective, jouant d'une fausse raffinerie, mais en réalité, il n'en est rien. Elle a toujours su faire avec ce qu'elle avait, et c'était parfois peu. Compagnons d'aventure ou compagnons d'une nuit, Hilda préfère laisser l'occasion à chacun de faire ses preuves avant de juger. 
La jeune femme est d'une adaptabilité remarquable ; une de ses principale qualité. Elle est plutôt facile à vivre, et malgré quelques excentricités, on s'habitue assez vite à elle. 
Hilda n'est pas particulièrement autoritaire, mais sait se faire respecter quand il faut, chose qu'elle a acquise à force de fréquenter des milieux difficiles, et principalement masculins. En réalité, Hilda a horreur des conflits, et essaye de les éviter et les fuir au maximum, surtout quand ça la concerne...  
Concernant ses talents de voleuse, la rapidité et la ruse sont au premier plan. Elle connaît assurément mille et une astuces pour se sortir des situations délicates, et encore plus pour ne pas en provoquer. Et il faut dire que son bon instinct l'aide pas mal, même si elle a parfois tendance à trop s'y fier et manquer de critique. 
Sans être particulièrement capricieuse, sa résistance à la frustration est cependant assez faible. C'est ainsi qu'on peut parfois la voir boudeuse, souvent pendant des jours. 
En résumé, Hilda sait parfaitement jouer de sa fourberie et de ses charmes.
Facile à vivre, elle s'adapte partout et à tout le monde, mais a parfois des besoins soudains de changement.
Toujours partante et active, elle peut être parfois difficile à suivre, voire même carrément fatigante. Détestant les situations conflictuelles et délaissant parfois ses responsabilités, elle fera tout pour les esquiver et même les fuir. 

• Histoire et Singularité


PARTIE 1 


Épilogue : la naissance d'une brave voleuse.  


Hilda Mor'Ildath, née Hilda Mane Whit, à Lith, Parkwen, était la fille unique non-désirée mais non moins aimée, d'un jeune couple de pauvres taverniers. Elle est née une nuit d'octobre particulièrement chaude, dans une chambre miteuse de la taverne, pendant un cambriolage qui allait de travers. Ses parents lui racontaient toujours qu'à sa naissance, elle hurlait tellement fort que les voleurs ont pris peur et se sont enfuis. Hilda n'a jamais vraiment cru à cette histoire, mais aimait toujours l'entendre. Plus tard, son père lui dirait avec fierté que c'est cette nuit-là qu'elle a choisis sa profession. 

 
Chapitre 1 : Parkwen. 




Parkwen, à l'origine, est une planète en tout point similaire à la terre : il y a de l'eau et l'air y est respirable, seulement la taille est moins conséquente. Et pendant un certain temps, l'évolution suivit le même chemin. Jusqu'à l'apparition des humains. Des personnalités différentes entraînèrent des contextes différents, qui eux-même entrainèrent des choix différents. Le monde tel que l'a connu Hilda pendant plus de vingt est un monde corrompu, toxique, sans ciel bleu ni hiver, mais loin de s'éteindre. Les avancées scientifiques ont toujours pris le dessus sur les besoins sociaux ; on arrivait à suivre et à survivre ou on n'y arrivait simplement pas. Pour avoir et faire de l'argent, il fallait déjà en avoir, ce qui n'était pas le cas de la grande majorité de la population. La rue était l'école des pauvres et le crime chose courante, que ce soit sur terre ou dans le ciel. On pouvait être sûrs que ceux qui survivaient étaient robustes. 
Mais ce que Parkwen craignait le plus étaient assurément les Pirates de l'Espace. Une organisation de pirates, voleurs et coupes-georges en tout genre, explorant les cieux du monde entier. L'équipage est composé principalement de quelques vieux loups des cieux mais surtout de jeunes assez charismatiques et influents pour ramener le plus de nouveaux membres possibles, et ce de gré ou de force. Il n'était pas rare que des enfants soient kidnappés pour rejoindre les rangs sitôt qu'ils pouvaient se tenir debout. Ce qui n'est pas dit, c'est que les Pirates de l'Espace rendent aussi indirectement quelques services au gouvernement, en débarrassant la terre d'une partie indésirée de la population, notamment. Les cieux sont, sans aucun doute, un monde assez à part. 
 

Chapitre 2 : le premier amour. 


C'est donc dans cet environnement qu'à évolué Hilda la première partie de sa vie.
Elle a eu l'occasion d'aller à l'école jusqu'à ses 13 ans. Ses parents ayant besoin d'aide dans la taverne l'ont déscolarisé et employé gratuitement, estimant de toute manière qu'elle ne se construira pas un avenir à l'école.
Hilda n'a travaillé que deux ans pour ses parents, sautant sur la première occasion pour partir. Cette occasion fût, en l'occurrence, un jeune fossoyeur de 21 ans. Il n'avait rien, pour le dire franchement, pour plaire, mais pour Hilda, il représentait toute la liberté dont elle rêvait, sans avoir à passer par les chemins du crime. 
Quatre mois après leur rencontre, ils se mariaient à la taverne de ses parents, et partaient pour leur nuit de noces dans leur minuscule maison aux fenêtres sales, l'air d'être toujours sur le point de s'effondrer. 
C'est ainsi qu'Hilda prit le nom de Mor'Ildath, son premier amour. Elle gardera ce nom toute sa vie durant. Car malgré ce qu'on pouvait dire ou penser, Hilda l'aimait énormément. Ils vécurent ensemble deux ans et n'eurent jamais d'enfants. 
Hilda ne travaillait pas, mais la semaine, accompagnait toujours son mari au travail, et il en avait beaucoup. Elle l'aidait de temps en temps, mais généralement, profitait juste de la fraîcheur ambiante du cimetière pour faire des siestes, et quelques autres fois dessinait sur des vieux morceaux de tapisserie. Mais le principal avantage d'un mari fossoyeur - et aussi un peu homme-à-tout-faire au cimetière -, est que c'était le premier à avoir accès aux cadavres. La plupart du temps, il ne leur arrivait que des pauvres pendus dépouillés, mais parfois, en fouillant bien, ils pouvaient tomber sur quelques trésors.
À cette époque, Hilda considérait avoir une belle vie. Elle était enfin libre, et heureuse. 
Leur deuxième été ensemble était anormalement chaud, et coïncidence ou pas, le taux de criminalité augmenta en même temps que les températures. Pour le jeune fossoyeur, la saison n'a jamais été aussi florissante. Les macchabés s'entassaient par dizaine, et Hilda venait même donner un coup de main. Manque de chance, les cadavres n'étaient pas les plus enchantés de ce changement de climat, et le firent rapidement savoir. Une épidémie se déclencha ; rien de confirmé, mais sans aucun doute de l'eau contaminé. 
Le jeune fossoyeur ne passa pas deux semaines de l'épidémie ; Hilda y survécut et en sortit veuve à 17 ans.
Ne pouvant rester seule dans la maison de son premier amour, elle la vendit pour presque rien. 
Elle retourna chez ses parents, et tous trois pleurèrent la mort du jeune fossoyeur. Hilda ne resta chez eux que trois mois, et s'acheta un petit appartement grâce à l'argent de la vente de la maison et des bijoux de quelque cadavre riche qu'elle gardait pour les temps durs. 

Chapitre 3 : le début d'une autre vie. 


Son appartement n'avait rien à envier, mais c'était toujours mieux que chez ses parents. Il n'y avait dans l'immeuble pas d'escaliers jusqu'à son appartement, et celui-ci n'avait pas non plus de porte d'entrée. Pour y accéder, elle devait monter jusqu'au toit par une échelle à l'extérieur et entrait par une petite fenêtre sur le toit. Heureusement, l'appartement était vendu meublé avec le nécessaire, même si Hilda n'avait pas la moindre idée de comment ces meubles ont pu se retrouver ici. Elle décora du mieux qu'elle pu avec ce qu'elle trouva dans les brocantes ou à la rue : un vieux tapis tressé, jadis de couleur jaune ; une nappe blanche décolorée à la chaux sur laquelle Hilda dessina des fleurs rouges qui devinrent avec les semaines marrons ; une couverture lourde et épaisse d'un bleu délavé. Ses parents lui donnèrent de la vaisselle et de vieux rideaux. Il y avait même une salle de bain. 
Tout ce qu'il lui manquait maintenant, c'était de l'argent. Hilda tenta bien de se trouver un boulot honnête, mais la rue était plus attirante. 
C'est ainsi qu'elle commença par voler sur les marchés, seulement ce dont elle avait besoin au début. Elle rencontra ensuite des gens, rejoignit quelques groupes, pris de plus en plus confiance et acquis de l'expérience. De voleuse à la tire, Hilda passa au statut de cambrioleuse confirmée : marché, magasins, maisons, tout y passait et rien ne leur échappait. Les cadavres, par contre, Hilda n'y a plus jamais touché.
Ils ne vivaient pas dans le grand luxe, mais avaient de quoi manger tous les jours. Hilda donnait aussi beaucoup à ses parents, qui n'étaient certes pas dupes, mais ne disaient rien. 

Chapitre 4 : le sixième pendu. 


Mais un jour, par un grand hasard, la carrière d'Hilda devait évoluer. Il est 10h23 du matin. Hilda passe sur la place principale de Lith, repérant des potentielles victimes pour quelques vols à la tire. Chaque troisième samedi du mois était réservé aux pendaisons publiques. Spectacle et divertissement pour les pauvres, savoureuse vengeance pour les victimes, et purge bénéfique pour les riches. 
Hilda n'a jamais été intéressée par ça, elle essayait même de les éviter autant que possible. À chaque fois, elle ne pouvait s'empêcher de s'imaginer à leur place. Mais la fin du mois s'annonçait difficile et il y avait de quoi se faire de l'argent facilement dans une foule pareille. 
Les pendus n'avaient pas le droit à un dernier voeux ou même à une dernière parole, alors quand l'un deux parla, même Hilda s'arrêta, étonnée. Alors qu'un murmure de plus en plus fort s'élevait de la foule, Hilda n'entendait que les paroles du futur pendu : "Arrêtez, j'ai de l'argent ! J'ai de l'argent !". Jamais Hilda n'avait entendu plus belle phrase. Et plus il la disait, plus elle le croyait. Une idée folle lui traversa l'esprit et elle la saisit sans réfléchir plus longtemps. 
Il était cinquième dans la rangée, et le bourreau n'avait même pas encore commencé à s'occuper du premier. Elle avait largement le temps, ils en faisaient toujours tout un spectacle à la place d'en finir rapidement. Elle avait le temps. 
Elle sortit de la foule, et courut discrètement à l'arrière de l'estrade, qui était plus haute qu'elle. L'adrénaline commençait à monter. Elle savait que si elle se faisait attraper, ça serait elle à leurs places. Il fallait faire vite, et surtout compter sur la coopération du pendu. 
De sa botte, elle sortit un large couteau, qu'elle avait volé à un boucher il y a quelques semaines de cela. Il était parfaitement aiguisé, elle en avait fait les frais sur elle-même quand elle a presque perdu un doigt. Elle prit fermement le couteau dans la main, et se hissa rapidement et sans difficultés sur l'estrade. D'un coup, elle coupa la corde au coup du pendu. Elle s'attendait à ce qu'elle soit plus solide. Un cri monstrueux d'une femme puis de toute la foule lui fit perdre quelque secondes. Elle retomba à terre de l'estrade, prête à s'enfuir en voyant le bourreau courir vers eux, mais sans tout de suite comprendre comment, elle le vit perdre l'équilibre et partir en arrière. Le deuxième pendu, la corde déjà au cou, décida que c'était son dernier moment de bravoure : il releva les jambes et les projeta sur le bourreau de toutes ses forces, laissant le temps au sixième pendu de sauter de l'estrade, et choisissant ainsi d'exécuter sa propre mort. 
Le pauvre homme n'a sûrement jamais couru aussi vite de sa vie, qui plus est les mains toujours liées dans le dos. Et pourtant, tous deux en sortirent vivant. Ils semèrent la foule dans une petite ruelle, encore une fois, par un coup de chance, puis se réfugièrent sous la table d'une amie marchande d'Hilda, cachés par une longue nappe épaisse, sûrement un ancien rideau, qui traînait sur le sol. Ils sont restés sous cette table une éternité de cinq heures et douze minutes, osant à peine respirer et ne se lâchant du regard, comme s'ils cherchaient chacun dans les yeux de l'autre que ce qu'ils venaient de vivre était bien réel. 
Deux heures sont passées comme quatre, et elles étaient horribles. La foule ne se calmait pas, et même si elle n'est jamais passée trop près d'eux, ils l'entendaient comme si elle était en permanence juste à côté. La troisième heure était un peu plus calme. Ils épiaient le moindre bruit, le moindre pas. Pratiquement dans le noir, chaque bruit était amplifié. À la quatrième heure, ils entendaient encore dans leurs oreilles les cris de la foule indignée, mais étaient maintenant bien sûr de ce qui leur était arrivé. À la cinquième heure, leurs jambes leur faisaient un mal de chien, ils ne savaient plus comment se mettre. Mais toujours pas un mot. Finalement, c'est la vendeuse qui s'est baissée et a entrouverte légèrement le rideau. Hilda a faillis hurler de peur mais a réussi à se maîtriser. La rue était vraiment silencieuse à présent, et la vendeuse leur assura qu'il n'y avait plus personne. Elle avait envoyé son fils faire tout le tour de la ville. Pas très rassurés, ils hésitèrent encore à sortir, mais pas longtemps. Hilda connaissait le quartier et habitait pas loin. Ils pourraient continuer par les petites ruelles peu fréquentées, et arriver chez elle en moins de dix minutes en courant. Ce qu'ils firent. 
Hilda ne raconte pas cette histoire souvent, car peu la croient, mais c'est pourtant ce qu'il s'est vraiment passé. 

Chapitre 5 : le jeune médecin. 


Il s'est avéré que le jeune homme, âgé alors de 26 ans, était médecin, et avait effectivement de l'argent, dont beaucoup hérité de ses parents. Il a été emprisonné, selon ses dires, par erreur, mais selon Hilda, quelqu'un voulait simplement se débarrasser de lui. Le lendemain de sa disparition, les recherches reprirent, mais personne ne se souciait réellement de le retrouver. Après tout, personne ne le connaissait et personne ne lui en voulait, et ceux qui voulaient sa mort pour des raisons le plus probablement politiques n'allaient certainement pas prendre le risque de se montrer. 
Deux jours plus tard, Hilda, s'apprêta d'une belle robe qui valait très certainement plus que ce qu'elle ne pouvait se permettre pour passer inaperçu dans les quartiers riches. Elle avait dans l'idée de se rendre à la maison du jeune médecin, puis y entrer par effraction et prendre tout ce qu'elle pourrait emporter. Mais ce qu'Hilda ignorait, c'est qu'il était de pratique courante d'entrer par effraction dans les maisons des pendus, et de s'y servir sans scrupules. Si elle avait su cela plus tôt... Quand elle arriva, c'est surprise qu'elle trouva la belle demeure en pagaille, et pratiquement vide. Elle ne pouvait croire qu'elle avait risqué sa vie pour ça. Malgré tout, elle fouilla à son tour, trouva deux fourchettes tombées derrière un meuble ; des draps blancs, ce qu'il y a de plus simple, mais qui pourront toujours lui servir à elle. Dans le bureau, elle fût encore plus étonnée lorsqu'elle tomba sur le passeport du jeune médecin, puis se dit que ceux qui ont pillés la maison devaient être des enfants qui ne savaient même pas lire, car c'était chose courante que d'envoyer les enfants dans les maisons : ils passent plus facilement par les fenêtres. 
Hilda prit alors les fourchettes, les draps et le passeport, pensant peut-être pouvoir le revendre, lui aussi, et partit, déçue. 
Le jeune médecin, évidemment, n'en croyait pas ses oreilles. Il avait bien évidemment un compte en banque, mais qui lui aussi devait être vide depuis des mois, dès lors son arrestation. 
Hilda passa trois jours supplémentaires en la compagnie du jeune médecin, qui ne lui était en rien désagréable, mais elle savait qu'elle ne pouvait pas nourrir deux personnes très longtemps. 
Il n'avait peut-être pas d'argent mais un passeport. Hilda vendit les deux fourchettes à un bon prix, et utilisa l'argent pour payer un ami dans le commerce maritime. Celui-ci embarqua clandestinement le médecin quatre jours après et l'amèna à Phemam, une bien plus grande région que Lith. Son ami lui rapporta trois mois après que le médecin était arrivé à bon port et trouva même une famille qui l'hébergea en échange de ses services. Plus tard, ils entretinrent une correspondance, mais ils se perdirent deux ans après, lorsqu'à 20 ans, elle rejoignit les Pirates de l'Espace. 

Chapitre 6 : les Pirates de l'Espace. 


À 20 ans, Hilda rêvait d'autre chose. Autre chose que Lith, autre chose que son appartement de plus en plus insalubre. Autre chose que ses vols, qui n'avaient même plus le même goût pour elle. Ses parents n'étaient pas vieux, et elle n'avait aucune attache. Il est vrai que pendant quelque temps, elle a attendu ce jeune médecin qui lui promettait de revenir et de la rembourser. Elle ne l'attendait même pas pour l'argent, mais clairement, il tardait à venir. À 20 ans, Hilda était impatiente de connaître autre chose. 
Pendant un temps, elle essaya de partir de Lith d'elle-même, mais sans argent, sans personne ailleurs, elle perdait son temps. Et plus elle restait, plus ça devenait dangereux : malgré sa prudence, Hilda commençait à se faire connaître. 
Le jour où tout changea devait arriver bientôt. Hilda était dans son appartement, écrivant une lettre à son jeune médecin - sans le savoir, la dernière avant un long moment. Elle lui parlait de son désir, de son besoin de changement, exprimant pour la première fois assez explicitement l'envie qu'il vienne la chercher et l'amène avec lui à Phamem. Mais Hilda ne finit jamais la lettre. Car maintenant que les choses devenaient concrètes, du moins dans sa tête, elle se rendait compte que ce n'est pas de ça qu'elle voulait. Que savait-elle vraiment de ce jeune médecin, qu'avait-elle de lui à part des lettres de promesses ? 
Hilda sortit de sous son lit une vieille boîte en carton poussiéreuse, et y rangea toute sa correspondance avec son jeune médecin. À l'heure qu'il est, le carton doit toujours être sous le lit de son appartement miteux. 
Hilda ne dormit presque pas de la nuit, car elle savait ce qu'elle était sur le point de faire et ne pouvait se persuader de faire marche arrière. Sa mère l'aurait tué et son jeune fossoyeur, lui, serait sans doute mort une seconde fois s'il le savait. 
Le jour-même, Hilda rejoignit, de son plein gré, les Pirates de l'Espace. Tout ce qu'elle pouvait imaginer sur cette organisation était vrai, mais en pire. 
La première chose à laquelle Hilda dû s'habituer pour survivre, était l'odeur. De virilité, de sueur, et d'autres fluides corporels en tout genre. Mais également celle des nuages toxiques dans lesquels ils évoluaient, qui avaient une atroce odeur de souffre, rappelant à Hilda celle des oeufs pourris. Mais ce premier obstacle n'a en rien fait reculer la brave jeune femme. 
Hilda dû ensuite se battre pour se faire respecter, et surtout se faire considérer comme un être humain. Elle était au début très seule, et a dû apprendre à se défendre d'une nouvelle façon ; le climat était clairement différent de la rue, surtout celle de Lith. 
Plusieurs nuits où elle n'arrivait pas à s'endormir, elle regretta vraiment son choix ; elle se sentait plus seule que jamais, et étant encore nouvelle, elle ne sortait jamais du navire crasseux. Ses tâches principales étaient le ménage et le tri des objets des différents larcins. Mais pas moyen de faire marche arrière. Une fois embarquée ici, plus de sortie de secours. Elle connaissait bien la règle. 
Hilda comprit plus tard qu'en réalité, il n'y avait pas que des mauvais gars ici. Beaucoup étaient même de quelques années plus jeune qu'elle, et n'avait jamais rien connu d'autre. Les seules femmes qu'ils ont connu étaient des prostituées, et celles sur le navire étaient en nombre très réduit. Elles-mêmes avaient dû passer par la même chose qu'Hilda, et pourtant, elles ne montraient aucune pitié ni compassion envers elle. 
Hilda se rendit compte qu'ils n'arrivaient tout simplement pas à l'apprivoiser. Quand elle comprit qu'il n'y avait pas de danger duquel elle ne pourrait se défendre, elle commença à s'imposer. Certains prirent peur devant tant d'audace, et tentèrent de la remettre à sa place, mais Hilda n'abandonna pas. Elle avait décidé que sa place serait ici, avec eux, et elle le leur prouverait. Au bout de soixante-douze jours, Hilda s'était même constitué un petit groupe de protégés : trois enfants entre 11 et 16 ans. Elle ne changea pas ni les moeurs ni les esprits, mais se fit accepter par quelques-uns et prouva suffisamment ses compétences pour être incluse dans assez de vols et cambriolages pour amasser un butin assez conséquent au fil des mois. 
Dès qu'elle s'arrêtait à Lith, elle allait rendre visite à ses parents. Elle tenta une fois de retrouver son jeune médecin à Phamem, mais ne trouva personne qui put la renseigner. Les autres fois, elle resta sur le navire. 
Hilda eu souvent des aventures, dans les villes dans lesquelles ils étaient de passage, et même quelques-fois sur le navire. 
Au bout de presque deux ans, Hilda appréciait vraiment sa vie ici. L'odeur ne la dérangeait plus, elle était entourée et passait peu de nuits seules. Elle n'avait plus à se soucier de l'argent, et gardait le sien en se disant qu'elle arrêtera quand elle en aura suffisamment. 
Elle était une Pirate de l'Espace à part entière, et ne vivait plus selon les mêmes règles que la majorité de la population. 
Un jour, cependant, le gouvernement décida de s'en mêler. Les riches commençaient à trop se plaindre, et ils ne pouvaient laisser passer ça. 
C'est ainsi qu'un matin, Hilda fût levée de force par deux bras puissants de sa couchette à même le sol, et amenée dans un autre navire qu'elle ne connaissait pas. Elle ne tenta même pas de se débattre, encore fatiguée de sa courte nuit la veille, et les vapeurs de l'alcool ne l'aidant pas à y voir très clair. Elle eut le temps de décuver, enfermée pendant deux jours dans une minuscule pièce sombre, avec un unique hublot qui ne laissait entrer que peu de lumière. Au troisième jour, on lui expliqua enfin qu'aucun mal ne lui sera fait si elle fournissait les informations concernant un certain projet duquel elle n'avait jamais entendu le nom. Hilda se demandait bien ce qui les avait fait croire qu'elle était si importante sur le navire pour détenir de quelconques informations, et leur exposa les faits tels qu'ils étaient. Ils ne la crurent pas, et Hilda fût encore enfermée cinq jours. Au sixième jour, elle fût amenée dans une autre pièce. Même sur le point de s'évanouir encore de faim, elle comprit que dans cette pièce-là, on ne ferait pas que lui poser des questions. Ils prenaient Hilda pour quelqu'un qu'elle n'était pas, et elle allait mourir aujourd'hui, à 22 ans, à cause d'une erreur. 
Pour une raison inconnue à ce moment-là à Hilda, et qu'elle devina plus tard comme étant que malsaine et perverse, il y avait un grand miroir, posé contre le mur. Cette fois, ses forces l'abandonnèrent et elle ne put garder l'équilibre quand une violente secousse fit trembler tout le navire. Hilda retint son souffle quand elle se vit tomber sur le miroir. Il lui semblait que tout allait au ralentit et qu'elle n'allait jamais atterrir sur le sol. Finalement, elle atterrit, mais le sol n'avait rien du froid parquet du navire. 

Chapitre 7 : l'arrivée sur Terre.


Hilda a encore dû mal à expliquer ce qui est arrivé ce jour-là, mais elle appris plus tard qu'elle a été la bienheureuse victime d'une distorsion temporelle. Les personnes qu'elle a pu rencontrer jusque-là n'ont pas été capables de lui donner des explications concrètes. L'hypothèse est la suivante : Hilda, exposée à des radiations toxiques pendant plus de 20 ans, et surtout dans les deux dernières années, aurait vu son code génétique se modifier. Ainsi, des cellules mutantes se seraient progressivement crées, dans le but premier d'assurer sa survie dans un environnement néfaste. L'Incident ne serait qu'un facteur supplémentaire : la faille spatio-temporelle provoquée par celui-ci aurait exactement coïncidé avec le moment où Hilda percutait le miroir à la vitesse x, vitesse précisément nécessaire à la création du phénomène. Pour le reste, ses connaissances scientifiques et son vocabulaire en la matière étant assez restreint, elle ne comprit pas tout. 

Chapitre 8 : Nara, Japon.


À seulement 20 ans, la vie d'Hilda changea encore une fois, par pure coïncidence, pour la quatrième fois. Elle se retrouva dans la belle ville du Japon, Nara, où elle atterrit par hasard dans le jardin d'un vieux couple qui la chassa à coup de balai. 
Ne parlant pas un mot de japonais, affamée, et ne sachant comment rentrer chez soi, Hilda fit ce qu'elle savait faire de mieux : elle vola. Heureusement pour elle, elle tomba sur la mauvaise personne. Une des rares personnes qu'Hilda ne put duper était une vieille dame âgée alors de 76 ans et n'ayant jamais eu de vacances de sa vie. Elle était sourde et ne savait pas écrire, alors la barrière de la langue n'était presque pas un problème. Par une série de gestes complexes et de dessins, la vieille femme compris qu'Hilda avait des problèmes et ne pouvait pas la rembourser. S'en fichant éperdument des problèmes de la jeune femme, et ne voulant pas avoir de problèmes avec la police (car la vieille femme n'était pas toujours au clair dans ses comptes), elle proposa à Hilda de travailler pour elle un mois pour la rembourser. Bien qu'une demi-journée aurait suffit pour rembourser ce qu'avait volé Hilda, elle accepta tout de suite. 
Hilda avait eu droit à un vieux pantalon trop grand et un tablier, un repas le matin et le soir, et une couverture pour dormir dans la boutique la nuit. Hilda n'avait jamais autant travaillé de sa vie. 
Elle apprit le japonais rapidement. Au bout d'un mois, même si elle ne savait pas écrire, elle avait les bases pour communiquer. 
La vieille dame vira Hilda sans cérémonies sitôt son travail terminé. La jeune femme n'arrivait pas à suivre le rythme. 
Grâce au hasard, qui semblait veiller sur Hilda depuis sa naissance, elle trouva un travail dans un parc, où elle nourrissait les cerfs, nettoyait les bassins de carpes, et jardinait. Elle n'eut même pas à dormir dehors car le jour même, elle loua une chambre chez une vieille dame, en échange d'abord de quelques services ménagers avant d'avoir son premier salaire. La vieille dame, qui était très seule, s'attacha rapidement à Hilda, et Hilda, qui était très perdue et triste, accepta toute son affection. 
Elle vécu chez elle et travailla dans le parc pendant 3 ans. En rentrant le soir, elle apprenait à lire et à écrire avec la vieille dame. Hilda était très bonne élève, et même si elle n'avait plus de problèmes avec la langue, elle travaillait jusqu'à tard chaque nuit pour améliorer sa lecture et son écriture. Elle passa sans aucun doute les trois plus belles années de sa vie. Le Japon, et la Terre, n'avaient rien à envier à Parkwen. 
Hilda, ayant besoin de peu et travaillant beaucoup, voyagea beaucoup dans toute l'Asie. Un jour, en rentrant d'un voyage en Inde, elle apprit que la vieille dame était décédée et qu'elle léguait à Hilda tous ses biens. Il y a avait peu d'argent et de choses matérielles, car tout ce qu'avait la vieille femme, c'était ses connaissances et son amour, qu'elle donna à Hilda ces trois dernières années. 
Hilda resta dans l'appartement un peu plus d'un mois encore, prévoyant son prochain voyage. Mais celui-ci fût bien différent de ce qu'elle imaginait. 

Chapitre 9 : sa Singularité.


Hilda ne le dit jamais à la vieille dame, et encore moins à ses amies, mais assez rapidement, elle réussit à maîtriser "son pouvoir", même si au début, elle brisa quelques miroirs. 
Elle ne le lui dit jamais car elle-même ne savait pas comment se l'expliquer. Elle connaissait pleins de termes scientifiques et compliqués pour le qualifier, mais ils n'avaient pas beaucoup de sens pour elle. 
Au début, elle n'avait pas la moindre idée de ce qu'elle était censé faire. Elle se postait juste devant le miroir, le touchait, mais rien ne se passait. Elle essaya de courir dedans, mais rien à faire. 
La première fois qu'elle y arriva fût un complet hasard. Ça a juste marché, et Hilda n'a pas cherché plus loin. En moins de deux, elle grimpa sur le lavabo de la salle de bain et simplement entra dans le miroir. Presqu'aussitôt, elle se retrouva dans la salle de bain de son appartement, à Lith. 
La quatrième fois, elle a sans doute provoqué la peur de sa vie à sa mère, quand elle est arrivée dans son lavabo. Il lui a fallu toute la soirée pour s'en remettre. 
Petit à petit, Hilda a acquis, toujours sans savoir comment, une maîtrise plus ou moins bonne des miroirs. Elle n'a pour le moment pu se déplacer qu'entre les miroirs de la maison de la vieille dame, à son appartement à Lith, ou chez ses parents. 

Chapitre 10 : Natsuyasumi Academy.


On dit que le hasard bavarde, et que le génie écoute. Et c'est ce que fit Hilda, encore une fois. Quand en nettoyant le parc elle tomba sur une feuille de papier, froissée et humide, quelque chose au fond d'elle lui dit de ne pas la jeter tout de suite. Saisis d'une étrange curiosité, elle la regarda rapidement, puis s'assit à même le sol pour la lire plus attentivement. À première vu, cette académie n'avait rien de particulier, mais Hilda se dit - sentit quelque part - que ce n'était pas un hasard si elle tombait dessus. 
En réalité, aussi fort qu'elle aimait Nara, elle commençait à s'y sentir trop coincé. Auparavant, Hilda n'avait jamais vraiment eu à penser à son avenir, trop incertain. Mais ici, elle commençait à être sérieusement installé. Et ne se voyait pas dans ce même parc, faire le même boulot, dix ans après. 
Elle avait envisagé d'aller partir vivre quelque part en Inde, mais finalement, peut-être qu'elle pourrait changer ses plans. Et même si ça ne marchait pas, elle n'avait rien à perdre ici. 
Par une suite d'évènements saugrenus et complexes, Hilda arriva enfin à Natsuyasumi, où elle devint professuer d'histoire-géographie, en l'an I+3. 

Stay tuned for part 2 ! 






• Derrière l'écran

Pseudo : G / Gé / GG / GGG 
Avatar : Caella, de Legend of the Cryptids.
Code Règlement :
Comment avez-vous connu le forum ? : Via un top-site ! (Eh oui, ça marche ces trucs !)
Un petit mot ? : À bientôt dans un rp, j'espère !  wave  



 Code Anéa - N-U


Dernière édition par Hilda Mor'Ildath le Mar 3 Avr - 22:04, édité 59 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Martial arts club night Leader
Martial arts club night Leader
avatar


MessageSujet: Re: Hilda Mor'Ildath    Sam 31 Mar - 11:16

Bonjour bonjour ! Bienvenue à toi !

Wow...ton vava *3* *envoie des cookies de bienvenue*

Pour répondre a ta question, les professeurs peuvent faire parti d'un club ^^ ils en seront responsables Wink

Allez ! Bon courage pour la suite de ta fiche ! N'hésite pas à demander un coup de main si jamais tu en as besoin dt au plaisir de te croiser sur la cb ou au détour d'un rp ! o/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Rang Hilda
Rang Hilda
avatar


MessageSujet: Re: Hilda Mor'Ildath    Sam 31 Mar - 11:25

Bonjour ! Merci pour l'accueil et les cookies haha ! *attrape les cookies*  boogie

Ok, super, merci pour le renseignement aussi ! 
Au plaisir de te recroiser rapidement aussi ! d:


Edit : j'ai oublié mais j'avais encore une petite question, concernant mon groupe : héros ou anormaux (colle pas du tout au caractère, par contre) ? 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Martial arts club night Leader
Martial arts club night Leader
avatar


MessageSujet: Re: Hilda Mor'Ildath    Sam 31 Mar - 12:25

Y'a pas de quoi 8D

How eh bien...j'vais pas trop m'avancer à ce sujet vu que je ne suis pas spécialement une pro des groupes. Pour ne pas dire de bêtise, je te conseille d'attendre le passage de Kentarô ici, il sera mieux placé pour t'orienter sur ce point :)
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Rang Hilda
Rang Hilda
avatar


MessageSujet: Re: Hilda Mor'Ildath    Sam 31 Mar - 12:50

Ça marche, merci encore ! d:
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


avatar


MessageSujet: Re: Hilda Mor'Ildath    Sam 31 Mar - 13:51

Bienvenue future collègue :)
Pouvoir voyager via les miroirs, c'est une jolie singularité :)
Bon courage pour terminer ta fiche et au plaisir de te croiser sur un rp à l'occasion :)
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Rang Hilda
Rang Hilda
avatar


MessageSujet: Re: Hilda Mor'Ildath    Sam 31 Mar - 13:54

Bonjour ! 

Merci beaucoup Sigfried ! À bientôt j'espère ! d:
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Baseball club Leader
Baseball club Leader
avatar


MessageSujet: Re: Hilda Mor'Ildath    Sam 31 Mar - 22:45

Bonsoir et bienvenue Hilda! Waouh, ton avatar est super beau, j'adore! *^* Pour répondre à ta question, c'est vrai que le choix est assez complexe... Est-ce qu'elle choisit d'activer son pouvoir, ou est-ce qu'elle traverse un miroir dès qu'elle le touche, indépendamment de sa volonté? Selon la réponse, elle sera plus disposée à intégrer l'un ou l'autre des deux groupes, mais a priori je pense que le groupe des Héros lui conviendrait mieux. ^^
Si tu as d'autres questions n'hésite pas!






Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Rang Hilda
Rang Hilda
avatar


MessageSujet: Re: Hilda Mor'Ildath    Sam 31 Mar - 22:50

Bonsoir ! Merci beaucoup Kentarô ! :D 

Alors oui, c'était pas le cas la toute première fois que c'est arrivé, mais elle choisit de l'activer, effectivement ! Donc oui, en regardant un peu tout par ici, je pense que Héros c'est ce qui conviendrait le mieux ! 

Alors justement j'aurais une autre petite question : vu que je suis prof, comment ça s'organise pour mes cours ? J'en fais en rp quand je trouve quelqu'un, ça ok, mais le contenu ? C'est censé porter quoi, un peu généralement ? d:
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


avatar


MessageSujet: Re: Hilda Mor'Ildath    Dim 1 Avr - 11:51

Bienvenue officiellement. :D

J'aimerais beaucoup un rp avec toi je crois.  Embarassed
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Rang Hilda
Rang Hilda
avatar


MessageSujet: Re: Hilda Mor'Ildath    Dim 1 Avr - 12:28

Merci beaucoup haha ! 

Oh, ça serait avec grand plaisir ! :D
J'ai bientôt terminé la fiche, alors hésite pas à venir en MP, on peut déjà commencer à discuter rp héhé ! (Si tu passe par là Brook, je ne t'oublie pas non plus ! .o/ ) 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

War club leader
War club leader
avatar


MessageSujet: Re: Hilda Mor'Ildath    Mar 3 Avr - 2:22

Bonsoir Hilda! N'ayant pas eu le temps de m'occuper de ta fiche ce soir, je m'en occuperai demain dès que j'aurai un moment, promis! A demain!
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Rang Hilda
Rang Hilda
avatar


MessageSujet: Re: Hilda Mor'Ildath    Mar 3 Avr - 11:05

Bonjour ! D'accord, merci beaucoup !  wave
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Directeur
Directeur
avatar


MessageSujet: Re: Hilda Mor'Ildath    Mar 3 Avr - 23:54

Hohoho, bonsoir et bienvenue mademoiselle Mor'Ildath! Vous en avez fait du chemin, pour parvenir jusqu'à nous! En tous cas soyez rassurée : vous n'aurez pas voyagé pour rien, car j'ai l'honneur de vous annoncer que nous vous attribuons un poste de professeur au sein de notre Académie, hohoho! Nous espérons que malgré votre passé de hors-la-loi, vous saurez inculquer à nos élèves de bonnes valeurs, ainsi que de solides conaissances. De toute façon, votre bonne volonté et vos efforts se refléteront sur leurs notes, hohoho!

Conseil des élèves : Ho-hoo, monsieur le directeur aurait-il essayé d'être plus subtil que d'ordinaire dans ses jeux de mots? "Refléter" pour une personne dont la Singularité concerne les miroirs, c'était pas mal, surtout pour vous. Non en fait c'était vraiment nul, mais les exams approchent et on tient à nos diplômes.

Mh? Un jeu de mot? Oh, maintenant que vous le dîtes, je n'en ai pas fait cette fois, hohoho!

Conseil des élèves : ... Il en fait même involontairement maintenant? Remarque, au moins ça lui fait une excuse pour sortir des trucs nuls...

Bien, laissons de côté notre cher conseil des élèves pour le moment! Maintenant que vous faîtes partie intégrante de l'Académie, vous pouvez chercher des compagnons de rp, mais aussi créer votre carnet de bord et une page Nats'up si vous vous êtes familiarisée avec l'informatique. Voici également ci-dessous votre premier badge, celui de votre groupe! Nous vous souhaitons de trouver bonheur et épanouissement à Natsuyasumi, et espérons que vous vous amuserez bien en notre compagnie, hohoho!




Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://natsuyasumi-academy.forumactif.com
Contenu sponsorisé





MessageSujet: Re: Hilda Mor'Ildath    

Revenir en haut Aller en bas
 
Hilda Mor'Ildath
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» sondage: oga + (kunieda ou hilda)
» Hilda, fille de la Meute d'Isaar
» [Au-Delà du Mur] Voyage vers l'espoir - Hermine / Hilda

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Natsuyasumi Academy  :: Bienvenue à l'Académie ! :: Entrer à l'Académie :: Formulaires validés-
Sauter vers: