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 Une mémoire à rattraper Juillet I+3 (Privé)

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MessageSujet: Une mémoire à rattraper Juillet I+3 (Privé)   Ven 7 Déc - 20:00


Une mémoire  à rattraper


Robin Windrosen et Léo Théodore


Quotidien

Le réveil sonne son chant dévastateur aux premières lueurs de l'aube alors qu'une main délicate oblige sa musique à sombrer dans le silence. Le corps gracile s'extirpe des draps chauds avant de prendre la direction des bains, des vêtements sous le bras. La vapeur brûlante de l'onsen se colle à sa peau bronzée alors que l'eau s y glisse avec délices. Alors que les éclats des voix d'une joyeuse bande résonne, la fine silhouette s'est déjà éclipsée avec mille discrétions.

Uniforme

Les jambes nues se couvrent d'un pantalon sombre alors qu'une chemise couleur des neiges pures dessinée selon les modèles de patrons destinés aux femmes se sied à la perfection sur son torse. Ses pieds sont recueillis par de confortables tennis blanches en pur contraste avec la délicate barrette représentant un visage violet se refermant sur quelques mèches aux teintes d'incendie.  Un léger anneau d'argent brille sur le lobe de son oreille droite à la manière d'un piercing tandis qu'un second s'accroche sur sa gauche quelques centimètres plus bas que son congénère.

Concentration
Tout son esprit divague à ses pensées alors que les élèves de la classe de seconde s'installent en un formidable orchestre de raclements de chaises sur le sol. Ses doigts vaquent à l'écriture de notes aux signes incompréhensibles  alors que ses lèvres demeurent obstinément closes au fil des heures. La délivrance tant attendue par les lycéens et lycéennes résonne enfin avant que le parquet ne soit de nouveau malmené par la danse des sièges repoussés sans aucune délicatesse.

Secret

L'ombre rousse s'extirpe aux regards pour glisser entre les diverses plantations. Les rires s'amoncellent au sein de l'atmosphère sans jamais que les yeux curieux n'attrapent l'étrange spectacle se faufilant entre les bras protecteurs de la nature.  Au creux d'un tronc ébréché, les mains délicates s'engouffrent avant d'en ressortir un étrange paquet emmitouflé à travers une légère couverture blanche. Un petit renardeau au pelage roux orangé et au poitrail immaculé laisse sortir son fin museau alors que la légère silhouette file vers l'horizon.

Marche

Les pas se cumulent les uns sur les autres sans que son corps ne montre le moindre signe de fatigue. Le bébé endormi repose entre les bras frêles alors que les rares personnes osant lever le regard sur son être indéterminé ne peut y percevoir la présence de l'animal bien dissimulé sous le délicat tissu de laine. Plus d'une heure durant, ses jambes l'entraînent ardemment pour se diriger vers son sanctuaire de paix.

Liberté
Les ombres gigantesque des arbres feuillus l'accueillent avec mille plaisirs alors que le chant des oiseaux semblent s'intensifier à son passage. S'agenouillant au centre d'une clairière isolée, ses mains retirent doucement la couverture avant de déposer le canidé juvénile au sol. Les yeux couleur d'améthyste se mouillent doucement de tendres larmes alors qu'un couple de renards accompagné de sa portée se dirige vers l'étrange duo. Une dernière étreinte et un dernier baiser gonflent le cœur du renardeau. Ses yeux sombres suivent la chorégraphie des doigts avant de hocher le museau avec détermination. Les deux adultes mâle et femelle s'imprègnent de la danse des signes à leur tour avant d'incliner leurs corps en avant à la manière d'une révérence respectueuse. Le groupe sauvage jette un dernier coup d'œil à la fine silhouette avant de s'éloigner, le petit nouveau trottant joyeusement derrière ses frères et sœurs d'adoption. Désormais sevré, il est temps que son compagnon reprenne sa liberté et soit élevé comme les autres à la chasse carnivore.

Inattention
Seraient-ce les vives lueurs du soleil couchant qui aurait aveuglé le brave citoyen l'espace d'un instant ou ses pensées ont-elles estimées que le frein est inutile à cette seconde précise pour s'utiliser plus tard ? Sur le passage piéton, les iris violacés ont tout juste le temps de s'écarquiller avant que le choc violent ne l'arrache à la pesanteur. Les cruelles lois de la gravité ne peuvent faire une exception et se délectent avec un sourire sadique du vertigineux vol plané du corps frêle avant que le béton ne l'attrape en un bruit sourd.

Douleur

Une terrible souffrance irradie chaque centimètre de son corps en une rivière de lave brûlante. Sa tête lui lance des signaux d'alerte se répercutant avec mille violences contre les os crâniens. Les vifs éclats de voix affolés résonnent en un écho de torture au sein de ses tympans alors que ses lèvres rosées goûtent l'amertume du sang. Ses muscles paralysés hurlent d'une brûlure insoutenable et ses oreilles ont tout juste le temps de percevoir le son des sirènes bruyantes avant que son esprit ne soit avalé par un gouffre ténébreux.

********************   Soins ***************************************
Diagnostic
Les rumeurs de son retour court déjà à travers les couloirs e un invraisemblable méli-mélo en un jeu malsain de celui ou celle qui trouvera l'histoire la plus horrible. Au final, son entorse à la cheville, ses nombreuses contusions accompagnées d'hématomes et son bandage à la tête signent la déception chez les âmes les plus avides de spectaculaire. En revanche, sa béquille effleure tout juste le sol des bâtiments que la course aux nouvelles reprend de plus belle. Si son prénom, son passé et ses proches résonnent encore en sa mémoire, ses rencontres et ses connaissances en langue japonaise acquise lors des deux derniers mois se sont estompées le plus simplement du monde. Incapable de se remémorer le nom de ses camarades de classe et de suivre un rythme d'études normal, un programme spécial lui est aménagé temporairement. Si les médecins réservent leur verdict quant à la destruction totale de cette amnésie, tous et toutes  l'expliquent lors du choc violet du sol bétonné contre son crâne et sa survie tient du miracle vu la vitesse déjà excessive du chauffeur au sein de l'agglomération.

Travail
Le sac à dos chargé de divers feuillets du programme scolaire primaire sur la maîtrise des kanji et idéogrammes basiques, la fine silhouette vacille légèrement sur une jambe à chaque avancée de sa béquille.  Après quelques minutes d'un harassant labeur, son corps peut enfin se poser sur un banc du parc alors que la douce brise s'infiltre à travers ses cheveux roux. Son professeur principal lui ayant confié quelques exercices de japonais pour essayer de rattraper son retard perdu, tout son esprit se concentre sur les signes dansant sous ses yeux d'améthyste.

Fournaise

Son épiderme naturellement halée par le soleil en recueille toute la brûlante chaleur sans jamais en récolter une quelconque souffrance quand la majorité des âmes se seraient déjà ruées vers les fontaines à eau. Les premières canicules estivales plombent déjà l'immensité du ciel quand les rares nuages semblent narguer les esprits assoiffés dans leur parure d'une pureté immaculée. Bien que les vacances d'été se rapprochent, la liberté tant désirée est encore bien loin aux yeux des élèves grognant sous la chaleur. La peau naturellement bronzée de l'être indéterminé s'en tire à merveilles et s'assombrit davantage comme pour attiser la jalousie de la pâleur naturelle d'une grande parte de la population.

Singularité
Son pantalon immaculé s'allie furieusement avec ses mèches enflammées alors qu'une sorte de képi noir entouré d'un délicat tissu bleu les coure partiellement en un accessoire incongru. Le col de son haut noir est à moitié dissimulé par une cravate jaune aux deux légers traits blancs. Une tunique à la coupe mixte tombe sur son torse et le haut de ses cuisses avec mille élégances extravagantes. Couleur du ciel d'un côté et des rayures bleus blanches de l'autre, une fine ceinture de la même double teinte cerné d'un délicat cercle d'or entoure sa tenue en se posant délicatement sur ses hanches. Des manches de neige se terminent par des poignets de tissu océan alors qu'une large encolure de la marine retombe à merveille sur ses épaules. Trois étoiles dorées de taille différente s'alignent sagement sur son torse droit en étant mises en valeur par le port de ses bottines noires bien que l'une de ses chevilles soit couverte par un bandage clair.

Le mystère de son genre s'épaissit davantage sans que ses vêtements ne puissent divulguer le moindre indice. Est-ce une femme ? Est-ce un homme ? Est-ce un mélange harmonieux ? Une seule chose est certaine, sa concentration pleine et première sur ses devoirs alors que les alentours semblent presque ordonner le silence complet. Les oiseaux et oiselle en oublieraient presque de chanter tant l'atmosphère est paisible.


codage par LaxBilly.


Dernière édition par Robin Windrosen le Mar 18 Déc - 20:00, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Une mémoire à rattraper Juillet I+3 (Privé)   Dim 16 Déc - 19:37

Une mémoire à rattraper
Léo s'était levé tôt ce matin, il était préparé, il connaissait ses examens et son emploi du temps à l'avance et à ses yeux, rien ne viendrait le surprendre aujourd'hui, ce devait être une journée normale. La seule chose qu'il n'avait pas prévu, c'était la personne aux cheveux de feu. Les yeux bleutés du garçon s'écarquillèrent sous la surprise. Définitivement, il était partout, du moins, Léo le/la voyait trop souvent. Poussant un léger soupire, il s'approcha d'iel avant de venir s'asseoir doucement à ses côtés. Un léger pincement au coeur l’assaillit lorsque son regard survola la béquille et le bandage.

- Salut, comment vas-tu ? Normalement, il se serait tapé la tête de toutes ses forces. Comment vas-tu ??? Il avait l'air de bien aller, si on ne comptait pas les béquilles et les bandages.

Poussant un léger soupir, le garçon posa doucementy son sac à ses côtés avant d'occuper son regard. Lui en voulait-il toujours ? Même si Robin avait assuré qu'il ne lui en voulait pas, clairement, il devait secrètement lui en vouloir au moins.
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MessageSujet: Re: Une mémoire à rattraper Juillet I+3 (Privé)   Aujourd'hui à 20:00


Une mémoire  à rattraper


Robin Windrosen et Léo Théodore


Prudence
Le proverbe humain la dit maîtresse de sûreté , aussi ses yeux violets analysent le paysage pour attraper entre ses iris le feu coloré lui autorisant le passage sur les bandes piétonnes. Ses pas légers franchissent le premier, le deuxième puis le troisième trait horizontal avant qu'un léger son inhabituel à la cacophonie urbaine n'interrompe ses pensées.  Une ombre noire capture les recoins de son regard pour l'y agrandir de terreur et moins d'uns seconde plus tard, sa mémoire bascule dans les gouffres noirs de l'inconscience.

Violence

Les mâchoires d'acier n'ont que le temps de se délecter de leur morsure que déjà le frêle corps ne virevolte dans l'atmosphère. Les organes et la peau mugissent d'une insoutenable douleur avant que la cruelle loi de la gravité ne se rappelle à la réalité. L'apesanteur ne tient plus son rôle et lâche son jeune cobaye pour l'envoyer valser sur le bitume glacé. Le bruit d'un craquement sourd claque à ses oreilles alors que sa cheville forme un angle inquiétant avec le reste de sa jambe. Le souffle coupé durant une seconde s'étreint en un rythme d'une lenteur inouïe alors qu'une douleur lancinante parcourt chaque recoins de son corps.

Maux
Le goût âpre du sang remonte le long de sa gorge pour mourir au coin de ses lèvres rosées et de son menton bronzé. Une terrible quinte de toux secoue brutalement son torse tandis qu'une souffrance inimaginable y éclate semant la panique nerveuse chez les nerfs déchaînés. L'hémoglobine se mêle à ses cheveux couleur incendie comme pour y souligner l'ironie de la situation. Chaque inspiration et expiration, aussi lentes soient-elles, enflamme ses poumons et après une ou deux minutes de résistance héroïque, son corps lâche. Son regard d'améthyste se ferme sur le visage flous de la population lui intimant de rester parmi elle avant que sa conscience ne soit dévorée par son ennemie éternelle prénommée inconscience.

Secours
Les passants et passantes hurlent à la volonté d'offrir le mal tant les traces de freins sont quasiment inexistantes, les autres jurent que la vive lueur du soleil couchant aurait aveuglé le pauvre conducteur se méprenant en excuses, des sanglots dans la voix et luisant au coin des pupilles. Leurs voix s'entremêlent en un désastreux chaos alors que les sirènes de l'ambulance ne déchirent le crépuscule. Une professionnelle en blouse blanche en sort accompagnée d'un collègue avant que leurs gestes assurés ne prodiguent une aide respiratoire et n'attachent le corps évanoui sur un brancard.

Urgences

Une puissante odeur anesthésiante se noie en ses narines alors que ses yeux violacés reviennent au monde. Son crâne lance encore des signaux de douleur tandis que divers bandages occupent ses membres supérieurs et inférieurs. Sa cheville droite entièrement couverte ne parait pas décidée à se dégonfler immédiatement pour se complaire dans le mal. Un infirmier attrape son regard éveillé et l'informe de son état de santé désormais stable et non inquiétante. Quoique sa chute brutale sur le bitume tienne du miracle vu la violence du choc, ses lésions ne sont qu'externes avec beaucoup d'hématomes, quelques coupures soignées et un total d'une dizaine de points de suture y compris sur la tête. Sa plus grosse blessure est une entorse conséquente mais avec une bonne rééducation et du temps, la marche et autres activités lui redeviendront accessibles.

Interpellation
Lorsque l'employée hospitalier l'interroge par réflexes professionnels, les réponses apportées  l'amènent à légèrement hausser les sourcils avant de s'excuser en disant aller chercher la médecin. Une jeune femme aux longs cheveux noirs franchit le pas de la porte après quelques secondes accompagnée de l'homme préposé aux soins. Les interrogations reviennent en écho pour la seconde fois et si la langue des signes improvisée ne semble pas obstacle à la compréhension de la chirurgienne, les réponses traduites l'inquiètent davantage.

Mémoire

Si les souvenirs à long terme ont été épargnés par le choc, ceux à court terme sont bien plus malmenés. Incapable de se rappeler le nom de ses camarades de classe  ou des prémices de la langue japonaise auparavant acquises, son cas est déclaré partiellement amnésique de par sa chute sur la tête. Sa protectrice dépêchée sur les lieux assure son identité auprès de la médecin et après quelques arrangements administratifs, son départ des urgences est autorisé.

Accord
Une fois de retour à l'école, il ne faut pas une journée pour que les rumeurs se chuchotent déjà sur une partie des lèvres curieuses de l'établissement. L'accident est vu et revu à travers différents protagonistes pourtant absents et absentes de la scène d'origine. Ses blessures et son amnésie ont vite fait le tour des classes. Les bruits de couloirs chuchotent que le conducteur responsable se serait rendu à l’hôpital afin de présenter ses excuses à sa victime involontaire de son imprudence avant de se rendre au commissariat de polices en citoyen honnête et désirant une peine impartiale pour l'accident dont il est l'auteur. Le professeur principal des secondes A assure à son élève sa compréhension en proposant du repos et travail en solitaire sur les bases du japonais afin de rattraper petit son retard sans se laisser emporter par le rythme plus assidu et soutenu des cours habituels.

Isolement
En cette matinée calme, sa tenue unisexe et des plus singulières ne permet toujours pas de poser un genre précis sur sa personne alors que sa silhouette rousse claudique légèrement à chacun de ses pas en béquille. Une fois son corps assis sur un banc du parc, ses mains attrapent son sac à dos pour en ressortir diverses feuilles d'exercices  et un crayon. Son esprit concentré relâche la pression sur les alentours si bien qu'un violent sursaut l'agite lorsque la voix résonne amicalement.

-  Salut, comment vas-tu ?  

Surprise
Une ombre s'assoit rapidement à côté de la sienne avant que les yeux d'améthyste ne puissent analyser la situation. Ses iris de pierre précieuse capturent les cheveux de jais et les pupilles couleur océan tout en percevant ses authentiques lunettes d'aviateur d'il y a quelques décennies. Sa tête aux mèches enflammées se penche sur le côté alors que des dizaines de points d'interrogations  se peignent au creux de son regard.

Inconnu
Si les nerfs cervicaux sont bien connectés et s'activent avec force dans son cortex, leurs frappes aux portes de la mémoire restent sourdes. Ses souvenirs endormis se sont évaporés de son esprit et en dépit de la recherche mentale, aucune trace du jeune homme étranger n'y vit. Ses joues bronzés se teintent d'un doux rouge timide alors que ses doigts fragilisés s'agitent lentement comme usant de mille précautions à chaque mouvement.

- Euuuh....N'échueze mon langaze, ze ne pawle pas nomme vous...Pawlon pou chette neschion mais...Nous nous nonnaichons ? (Euuuh...Excusez mon langage, je ne parle pas comme vous...Pardon pour cette question mais...Nous nous connaissons ? )

Sincérité
La rougeur de son visage intimidé, l'innocence s'incarnant à travers ses grands yeux violets et l'inquiétude puérile de blesser son interlocuteur, tout crie au jeune homme la franchise et la candeur de l'être à la chevelure couleur incendie. Ses bandages sur le crâne cacheraient-ils une vérité insoupçonnée avant d'être révélée bien involontairement par les propos hésitants ? La silhouette de l'étranger s'imprime pour la première fois en son esprit remodelé alors que sa tête s'incline doucement en un salut respectueux.

- Mon nom né Wobin, pwononché n'à l'anlophone...N'a ni n'ai-ze l'honneuw ? (Mon nom est Robin, prononcé à l'anglophone...À qui ai-je l'honneur ? )

Politesse
À l'image de son éducation prodiguée avec soin, sa présentation fait preuve de ses bonnes manières teintées d'une maladresse enfantine de par sa demande implicite de respecter la sonorité britannique et américaine de son prénom. Si sa timidité ne laisse planer aucun doute de par ses joues rosies par dessus sa peau naturellement halée par le soleil, sa courtoisie se montre à travers sa question formulée de manière bien plus soutenue que le ferait bon nombre d'adolescents et adolescentes de son âge.

Que le destin puisse encore jubiler dans son coin, un éclat sadique étirant ses lèvres invisibles. Qu'il jette les dés en cette rencontre orchestrée de ses mains machiavéliques...


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