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 Voir, regarder, observer, autant de mot pour une seule chose, être aveuglé.

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MessageSujet: Voir, regarder, observer, autant de mot pour une seule chose, être aveuglé.   Mar 14 Nov - 17:38




Shūjin Buki


Je vois tout. Mais je n'est jamais était plus aveugle que maintenant.















• Identité

• Nom : Shūjin Buki
• Âge : 1017 ans
• Origine/nationalité : Japonaise
• Classe/poste : Bibliothécaire
• Section : Diurne
• Année d'arrivée : I+3
• Club : Occultisme
• Singularité : "Lotus Blanc" est un parasite qui rends capable de voir tout. Le passé des gens si vous regarder l'hôte dans les yeux, il permet de distingué la vrai nature des êtres, leurs alignement, leurs mensonges, il permet de ne pas être tromper par les illusions et de voir qui ont veut si ont le cherche du regard.
• Groupe : Anormaux
• Pensionnaire : Oui


• Physique


DÉCRIVEZ ICI LE PHYSIQUE ET LES GOÛTS VESTIMENTAIRES DE VOTRE PERSONNAGE


• Caractère


Contrairement aux apparences que j’arbore, je ne suis pas quelqu’un de très sociable. J’apprécie la compagnie et le calme, mais curieusement ses deux choses sont rarement ensemble. Rencontrer de nouvelles personnes est quelque chose que je trouve passionnant, car ont ne sais jamais sur qui tomber et avec mon bandeau je ne peux pas deviner qui ils sont. Cela rajoute une touche tellement plus excitante à la vie. La bibliothèque est pour moi un havre de paix dont je suis la gardienne et nul ne doit en déranger cet ordre établi. Ont viens ici pour se poser et lire, pour apprendre ou se divertir. Tranquillité et soif de connaissance sont les mots qui m’habite en cet endroit et je n’autoriserais personne à changer ça.
 
Ah, mais je vous vois venir déjà. Non, je n’ai rien d’une femme qui est douce et gentille. Oui, c’est vrai, je peux l’être si vous l’êtes avec moi. Mais là s’arrête toute tentative de me faire passer pour une fleur bleu ou un ange. Je ne suis aucun des deux. Si un jour je devais combattre, malgré mes faibles capacités en combat, je me battrais. Jusqu’à mon dernier souffle. Même si je dois ramper pour achever ta pathétique existence. Je n’éprouve pas de remord ou de regret, bien que je sois capable d’éprouver tristesse et compassion. Ne vous y trompez guère, si vous êtes mon ennemi, méfiez-vous, un œil sera toujours sur vous. Je ne vous quitterez plus. Au sens propre et figuré.
 
Il m’arrive souvent de retirer mon bandeau pour surveiller l’école, pour voir qu’il n’y a pas de conflit ou de problème majeur lorsque j’ai du temps libre, je ne le fait pas longtemps étant donné que c’est fatiguant. Mais je veux m’assurer que les élèves apprennent dans les meilleures conditions qui soient. Je serais aussi oreille attentives à ceux qui ont des problèmes et je ferais de mon mieux pour les aider. Cependant et je l’admets, je peux être rude et austère aux personnes que je rencontre si je ne me sens pas à mon aise avec eux. Prompte à faire des jugements hâtif, je suis parfois coupable de croire que l’habit fait le moine. Sans ma vue je vous le dis, je manque cruellement de discernement, car oui, sans yeux, que puis-je faire maintenant, pour savoir si oui ou non la personne en face est mauvaise ?
 
J’ai perdu une chose précieuse avec cette vue là. Ma perspicacité. A toujours compter sur se don, j’ai finis par oublier d’entretenir cette dernière et le résultat est que je suis extrêmement faible à ce niveau là. En plus de me poser des questions parfois à m’en donner mal au crâne, je suis curieuse et téméraire de nature, se qui donne un combo pour une aveugle assez peu convenable. Bien entendu je fais attention à moi, mais je met un point d’honneur à ne jamais avoir de bâton d’aveugle avec moi, utilisant mes autres sens pour me retrouver. Au pire, je peux toujours demander mon chemin. Je n’ai pas peur d’aller vers les autres. La timidité n’est pas mon truc. En revanche j’avoue être pudique.
 
Battante dans l’âme, je suis fière de dire que j’apprends de mes erreurs même si en toute honnêteté, j’ai du à apprendre mes erreurs lorsqu’il s’agit d’occultisme. Un art tout en finesse et expérience, qu’il vaut mieux connaître si ont veux être serein pour l’abordé, sérénité que je possède de manière parfaite. Je ne crains ni les créatures étranges qui peuvent fouler ses étranges sols, mais je ne crains pas non plus la mort. Il y a bien une chose que je crains cependant et c’est l’eau. Pas celle que l’ont boit ou la douche. Non. Les grandes étendues d’eau. Une piscine, une marre, une mer, un océan, une rivière ou un fleuve. Un cauchemar pour moi, depuis l’épisode de la marre au Lotus Blanc.
 
Je pourrais aussi dire que je ne suis pas des plus patiente, même si j’ai tout de même une limite assez élever, en revanche, je suis sans aucun doute trop sérieuse, se qui peux parfois plomber l’ambiance. Ayant du mal à comprendre l’humour et à sourire en général, je suis du genre cassant quand je suis de mauvaise humeur. Souvent sarcastiques quand il s’agit de répondre à des remarques blessantes, je peux aussi être mauvaise envers ceux qui ne font pas d’effort pour s’améliorer. J’apprécie entendre parler, bien que je n’aime pas parler se qui peux parfois faire croire que je préfère les monologues aux vrais conversations. J’apprécie juste de m’imaginer le visage des gens en face, sans pouvoir les voir. Plus rarement, il pourra m’arriver de vous demandez si je peux toucher votre visage pour « voir » autrement. Mais c’est un geste intime, que je ne fais pas souvent et généralement avec des gens que je connais bien.
 
Bien que je ne fasse pas confiance à beaucoup de monde si je le fais, je suis loyale et fiable. Si une cause me tiens à cœur, je la poursuivrais. Pour autant, faite du mal aux personnes que j’apprécie et je pourrais montrer un côté cruel qu’ont ne me connais que rarement. Je n’apprécie pas faire souffrir, mais sur un coup de colère il peut m’arriver d’apprécié la souffrance d’autrui. Je ne suis pas infaillible, il peut m’arriver des coups de sang, mais je fais en général attention que cela n’arrive pas. Je ne suis pas vraiment revancharde, en revanche je suis rancunière, alors il se pourrait que même après avoir réglé un différent avec vous, je ne sois pas des plus amicale. Soyez juste un peu patient et petit à petit je m’ouvrirais un peu plus.
 
Au final, je ne suis pas méchante, mais il est clair que mon manque de discernement lorsque j'ai mon bandeau me met souvent dans la confusion, ayant perdu mon repère pour savoir qui est sympathique ou non. Bien que je ne sois pas crédule, je serais sans aucun doute influençable, pour peu qu’ont argumente bien. N’étant ni une philosophe ni une érudit, je ne prétends pas tout connaître. Mais il peut m’arriver parfois, d’être plus sage que certain. J’évite les conflits et si possible d’y être mit mais en cas d’impossibilité d’en sortir et bien je me battrait avec tout se que j’ai.

• Histoire et Singularité

Oui, je pourrais commencer cette histoire par « Il était une fois », mais entre vous et moi, c'est incroyablement cliché et mon vécu n'est pas un conte de fée. 
Aussi, tout commença dans un petit village, au Japon féodal. Naît une chaude nuit d'été de l’an mille à minuit une, dans un corps de ferme, je fus nommée Shūjin Buki, bien que mon père eût seul à en décider. 
 
Ma mère étant aveugle et mon père parfaitement capable de voir, le hasard seul décida, et il en fut que je sois victime de cécité. C'était donc sans surprise que je sois aveugle, cependant ne vous y trompez pas, je n'avais nulle envie de m’appuyer et de profiter de mes parents, étant déjà indépendante dans l’âme.

Mes jeunes années furent ponctuées de famines, sécheresses et tempêtes ayant raisons la plupart du temps, des maigres récoltes que nous faisions. Notre village, peuplé de trois cents âmes et quelques, était à l'agonie, et seul la chasse permettait de survivre, pour peu qu'un lapin, un cerf ou une biche viennent à passer. 
 
Mon père, soldat dans l'âme, c’était battu contre l’envahisseur, et voyait en moi, comme à tout père à cette époque, le futur de la famille ainsi que la future fille parfaite, tout en y rajoutant sa touche personnelle : la fille qui marierais un riche jeune homme, malgré mon handicap. Mais voyait, femme parfaite je n’étais pas, et, du haut de mes quatre années, faire l’esclave avait pour moi peu d’intérêt, duquel je préférais déjà l'art des lettres et du parler, bien plus ardue à maîtriser, car demandant un contrôle parfait. 
 
Amour comme on l’entend aujourd'hui, n'était pas présent chez moi, à la place comme toute famille à cette époque le devoir était plus que d'aimer, et si nourris, logis, blanchis j'étais, ne vous attendez pas à des câlins ou des embrassades. Père, durcit par l'âge, me fit vite comprendre qui commandait, et si je me pliais sans protester aux punitions sans protester, je trouvais encore bien difficile de tuer lapin ou cerf, voyant en eux de pathétiques créatures dont je prenais pitié. J’apprenais à mes dépends que la pitié tout comme le pardon, n'as pas de place dans ce monde.
 
Ma douceur caractérielle s'en fût entachée, lors de mes dix ans. Ce matin là, alors que je m’exerçais encore à l'une des punitions de mon père, j'appris par mon voisin que le corps de ma mère, qui s'en était allée chercher du pain en ville avait était retrouver il y a quelques minutes, dans une rivière petite, allant ce noyer plus loin dans le ruisseau.  Il ne m'en fallut pas plus pour courir et rejoindre le médecin du village, pressentant que je trouverais mon père là-bas, lui qui était aux champs quelques temps auparavant. Maintes fois je trébuchai, tombai et me fit mal, mais tout cela n’avais que peu d’importance,  pressentant que je trouverais mon père là-bas, lui qui était aux champs quelques temps auparavant. 
 
Ce fut en effet le cas, bien qu'au début il m'interdit le passage, me demandant d'obéir comme toujours. Je ne m'entendis pas hurler, pas plus que je ne sentis mon père me saisir par le col de mon haut et me traîner hors de la salle du médecin, et me jetant dehors en criant, et alors que les premiers sanglots que je retenais franchissais le mur de ma gorge, je demandais : « Qui ? », « Des démons » fut sa seule réponse.
 
Jamais je n'aurais cru être capable de haïr qui que ce soit simplement pour son appartenance à une race. Pourtant ce jour là, ma raison fut consumée par la rage et la colère, et quand mon père entraperçut cette dernière, et le feu brûlant dans mes yeux, remplaçant tristesse par vengeance, je sentis dans son regard qu'il me comprenait, et pour la première fois, nous fûmes d'accord sur quelque chose.
 
Les mois qui suivirent furent pour moi source de changement, me promener dans les bois devenais mon exutoire à ma haine grandissante, m'imaginant à la place de lapin et cerf, une créature informe et monstrueuse qu’avec des yeux je pourrais voir et tuer d’une flèche. Jamais plus que maintenant, je ne maudis mon absence de vue. Jusqu’au jour où tout changea.
 
J’avais pour habitude d’aller à une marre où mon père me disais qu’autrefois, vivait là un dieu, sous forme de carpe koï, blanc et borgne. La marre était en permanence habité par se dernier et les lotus qui fleurissaient dans cette dernière étaient d’un blanc immaculé, restant ouvert été comme hiver et jamais ne fanaient. Un jour alors que nous étions en été, je trempais mes pieds à l’intérieur lorsque je sentis des écailles lisses me frôler. Sursautant je compris avec coup que c’étais un poisson, mais je ne pus m’empêcher de tremper ma main pour tenter de caresser la bête si douce et tranquille. Et lorsque, du bout de mes doigts j’ai frôlé le poisson, je sentis soudainement un poids me tirer en avant, m’empêchant même de hurler, me permettant juste de lâcher un sursaut de surprise avec un souffle, avant de tomber tête la première dans l’eau.
 
Dans cette eau, il n’y faisait ni froid, ni chaud. Je ne respirer pas, mais je n’en avais pas besoin. Dans les ténèbres et l’obscurité de cette eau pourtant si claire, je m’aperçus alors que je voyais. Je voyais une lueur si grande, qu’elle était éblouissante, elle serpentait, et voguais en cette place, comme si nulle gravité et nulle eau ne se trouvais. En ce moment il n’y avait rien d’autre que cette étrange créature mi-poisson, mi-serpent, et sa lueur intense si forte qu’elle en était dorée. Et la bête parla alors.
- « Toi, fille qui ne voit pas, tu verras. Toi, jeune femme guerrière qui ne se bat pas, tu te battras. Et toi, celle qui verra-tout, aveugle tu deviendras. »
Je n’ai pas comprit ses paroles sur le moment. Et aussi soudainement qu’il est apparut, l’immense créature disparut dans les ténèbres, sa lueur s’éloignant dans cet espace flottant, sombre et pourtant tiède. Je me sentis brutalement sortis de l’eau, comme une douche froide brutale. Et alors que j’entendais la voix paniquée de mon père, je sentais quelque chose d’étrange dans mes yeux. Une chaleur forte et agréable, et je vis dans la distance, une lueur flou et blanche, ronde et curieuse.
 
Petit à petit, l’image devint plus nette, pour que je distingue au fur et à mesure que cette chose approchait, un Lotus blanc éblouissant de beauté. Si beau et grand, que lorsqu’il éclos, ses pétales envahirent toutes ma vision. Et enfin, alors que je sentais autour de moi, le monde revenir à se qu’il était, comme si j’avais était hors du temps, la douloureuse apparition de ma première couleur fut le vert. Le vert de la forêt et le bleu du ciel. Je voyais. Et pour la première fois, je compris se que signifiais que de voir. Autrefois, c’était impassable aujourd’hui, c’était réalité. Si j’avais su alors, le fardeau que j’allais porter, je ne l’aurais jamais accepté.
 
Pendant un temps, mon père essaya de me faire parler sur le pourquoi de cette soudaine guérison et sur se qu’il c’était passé a cette marre. Bien que je ne retourne jamais à cet endroit, il m’arrivait parfois dans mes rêves de revoir cette étrange bête. Désormais capable de voir, je redécouvrais un monde. Un monde de couleur, de forme, de textures et de beauté. Tout m’enchantée, et un rien m’intriguée. J’en oubliai ma vengeance envers les démons. J’étais trop fascinée par se que je voyais. Je pouvais jouer à cache-cache avec les autres enfants, je pouvais enfin apprendre à lire et écrire, compter et aider mon père dans les champs. Pour moi, un nouvel avenir s’ouvrait. Un avenir plein de promesse. Un an passa. Puis deux, et bientôt, j’étais capable de voir plus loin que n’importe quel personne de mon village. Bientôt, je pouvais voir la colline de la fenêtre de ma maison, puis, les montagnes derrières la colline et bien derrière ses montagnes, loin, très loin, l’océan. De ma fenêtre je pouvais voir l’activité en ville, j’étais absorbée par la présence de tant de monde, je pouvais les voir de si loin sans m’y mêler, les observer dans leurs vies de tout les jours, les suivre du ciel ou un à un… C’était si étrange et beau à la fois.
 
Je ne parlais à personne de se que je pouvais faire. J’avais trop peur des réactions. Plus le temps passais cependant, plus je pouvais voir de chose. Bientôt, j’étais capable de dire si une personne mentait en la regardant parler. Si la personne me regardais dans les yeux, je pouvais voir son passé. Puis, je commençais à voir la différence entre illusion et réalité, lorsque pour la première fois de ma vie, je rencontrai un démon. Il avait forme humaine, mais il ne l’était pas. Il avait des cornes, avait un visage hideux et repoussant. J’étais seule à voir sous son illusion. Il sembla comprendre que quelqu’un l’épiais ou peut-être était capable de sentir mon regard immatériel le suivre ? Il prit vite la poudre d’escampettes.
 
A mes vingt ans, alors que mon père était parti en montagne voir un ami du village, j’ai vu les nuages de la tempête arriver. Lourd et noir, roulant dans le ciel et sonnant des coups de tonnerre. Aussi bon que fusse mes yeux, ce n’était pas mes jambes qui pourraient m’emmener jusqu’à mon père à temps. J’avais un mauvais pressentiment. La pluie s’abattis sur le village durant deux jours et trois nuits et quand au matin l’averse disparut, tout un pan de la montagne était tombée, un glissement de terrain si grand, qu’une partie du village fut emporté avec lui. Et se trouvant là, dans se glissement de terrain, le corps de mon père broyé sous les décombres. Pour la première fois, je ne sentis aucune joie à être capable de voir. Pour la première fois de ma vie, je fis le souhait d’être aveugle à nouveau.
 
Je dus, comme tous les autres, fuir le village. Récoltes détruites et sans rien pour vivre. Simplement des vêtements et de quoi manger un peu sur la route. J’atteignis la ville. Là-bas, j’essayai de me faire engager en temps que tisseuse. J’eus le travail non sans mal. Je du tout apprendre et se fus compliqué, cependant, cela me permettais de vivre. Mes yeux, désormais était capable de voir si loin que j’ignorais les contrées que je visais en regardant. Les vertiges et les nausées que cela me donnais me fit vite faire fermer les yeux. Chaque fois que j’ouvrais les yeux cependant, ma vue semblait devenir folle. Bientôt, je gardais les yeux fermés. Cela ne m’empêcher pas de faire mon travail, car à travers mes paupières je pouvais voir. Juste comme je voyais dans les débuts. Comme tous voient. Pour combien de temps encore cependant ?
 
Pendant des années, je fis tisserande, cependant, je me rendis compte de quelque chose. Alors que les femmes autour de moi vieillissaient, je gardais toujours ma jeunesse. Pire encore, désormais, je portais un bandeau blanc que j’avais moi-même cousue sur mes yeux, éternellement fermés, autrement, je voyais trop loin. Puis un jour, le village fut attaqué. Les brigands brûlèrent les maisons et je parvins que de peu à éviter de me faire tuer. Je fuis le village pour aller en direction d’un autre. Cette fois, je maudis mon incapacité à utiliser correctement ma vue. Alors je me mis dans l’idée de m’entraîner. Cela marcha dans un certain sens. Si je me concentrais, je pouvais regarder ou je le voulais à la distance que je voulais. Mais c’était fatiguant et dès que je n’étais plus concentrée, ma vue n’en faisais plus qu’à sa tête à nouveau.
 
Un jour, alors que j’étais en train de coudre un nouveau tissu pour le compte d’un riche homme, un étrange homme m’aborda. Il avait des cheveux blancs, il était borgne et lorsque je le regardais je voyais un lotus blanc l’entourée comme aura. Un terrible frisson me parcourut. Il s’approcha de moi et me souris. Nous discutâmes et j’appris alors que je n’étais pas seule à avoir mes yeux comme je les avais. Lui aussi. Et deux autres personnes. J’appris se jour là, que cette étrange chose qui m’étais arrivé a la marre était en fait un « Lotus Blanc » un parasite étrange et magique, capable de rendre la vue à une personne. En échange, cette personne lui offre de la lumière à la place de l’obscurité dans laquelle il vit. Il était possible de contrôler sa vue, mais cela demandait une intense concentration et beaucoup de contrôle de soi.
 
Il me demanda s’il voulait que je le suive, pour m’apprendre à contrôler ma vue. J’acceptais sans hésiter. Il m’apprit par la suite, au cours de se long voyage que le parasite rendait immortel l’hôte mais que si l’hôte voulais mourir il devait donner les yeux à la marre originelle d’où il avait hérité la vue. Il m’apprit qu’il était âgée de plusieurs siècles et à ses côtés, j’appris tout se qu’il y avait à savoir sur le Lotus Blanc. Ainsi il m’apprit que je pouvais voir les esprits des morts si je le voulais. Que je pouvais voir des créatures étranges et qu’avec ça, je pourrais devenir « chasseuse de monstre ». J’appris l’art du combat, j’appris à utilisé un arc et un canif.
 
Avec cette homme du nom de Barû, pendant longtemps, nous marchâmes de village en village, de ville en ville pour gagner de l’argent à débarrassant les endroits des démons et autres bêtes mystiques qui dérangeaient la population. Je fus heureuse pendant un temps. Mais le bonheur ne dure jamais longtemps.
 
Lors d’une chasse aux monstres, un mille-pattes géant nous attaqua. Barû fut tué durant la chasse, me laissant seule avec la tête de cette horrible chose et un deuil lourd sur le cœur. Je décidais de poursuivre la tâche qu’il avait entrepris et désormais armée d’un katana, pendant un temps indéterminé, je continuée. Le monde changea, évolua, grandit, les monstres se firent plus rares et je dis trouver une deuxième source de nourriture. Désormais plus connu sous le nom d’exorciste, je pourrais le japon à la recherche des morts ou des créatures. Là aussi, j’eus peu de succès. Le monde semblait peu à peu oublié se qu’était ses monstres et les monstres eux-mêmes semblaient se faire plus rare.
 
Avec le temps et le monde, change aussi ma perception. Et souvent désormais, je porte mon bandeau pour m’aveugler et ainsi arrêter de voir une fois mes paupières fermées. Je marche sans maison et sans but désormais, jusqu’au jour ou par hasard j’ouïe une conversation qui ne m’était pas destiné.
- « Tu crois que je peux vraiment aller là-bas ? Je veux dire… Ce n’est pas comme si c’était normal. Parla le premier garçon, en chuchotant.
- T’inquiète, j’ai entendus dire que y’avais de drôle de bête a cette académie. Genre… Tu sais. Des gars un peu comme toi. »
La conversation se poursuivit, mais je m’étais déjà mise en tête de les suivre. Après tout, qui ne tente rien n’as rien. Je finis après un temps par arriver à une académie en effet. L’académie Natsuyasumi pour être précise et j’avais une idée en tête, voir se qu’elle réservait. Je ne fus pas déçut. Centaure, démon étrange créature d’autre monde ou bien… Cyborg ? Des tas de choses étranges se trouvaient ici et sans désir de chassé je ne cherchais plus qu’un endroit de repos ou je pouvais vivre tranquille et gagner ma vie. Je postulais pour un poste vacant à la bibliothèque et je fus prise (par chance sans aucun doute).
 
Bandeau sur les yeux, katana rangée avec pour seule arme ma connaissance de l’endroit, je me sentais plus en paix ici qu’ailleurs. J’avais trouvée la paix. Ici, mes yeux reposaient dans l’obscurité. Et aussi capable que je sois de tout voir, j’étais plus aveugle que jamais. Ici, ou personne n’est se qu’il semble être je trouve ça bien de pouvoir juste fermer les yeux et parler sans avoir à regarder. Sa donne du piment, du goût à la vie. De nouvelle rencontre dont je ne connais pas l’identité. Je quitte rarement mon bandeau désormais. 




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Dernière édition par Shūjin Buki le Mer 15 Nov - 17:37, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: Voir, regarder, observer, autant de mot pour une seule chose, être aveuglé.   Mar 14 Nov - 22:10

(re) coucou ! Bienvenue à toi ! 

J'espère que tu te plairas parmi nous ! Je te souhaite bon courage pour la suite de ta fiche 8D
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MessageSujet: Re: Voir, regarder, observer, autant de mot pour une seule chose, être aveuglé.   Mar 14 Nov - 22:41

Je te souhaite une nouvelle fois la bienvenue, Shûjin! ^^ Il me tarde de voir cette fiche se compléter! N'hésite pas à me contacter si tu as besoin de quelque chose! ^^


   




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MessageSujet: Re: Voir, regarder, observer, autant de mot pour une seule chose, être aveuglé.   Jeu 16 Nov - 17:21

Yo et BIENVENUE... J'ai rien d'autre à rajouter je crois, j'espère que tu appréciera le forum :)
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MessageSujet: Re: Voir, regarder, observer, autant de mot pour une seule chose, être aveuglé.   

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Voir, regarder, observer, autant de mot pour une seule chose, être aveuglé.
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