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 Entre cartons et boules de poils [Avril I+1]

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MessageSujet: Entre cartons et boules de poils [Avril I+1]   Dim 15 Jan - 0:23

Nouvel uniforme, nouvelle année…
Nouveaux horaires, nouvelles matières…

Les débuts d’années scolaires font pas partie de tes moments préférés de l’année. Les discours divers, le recrutement de membres pour les clubs, éviter certains branleurs, reprendre des repères… Ce n’était que le deuxième jour et tu t’étais déjà fait engueuler par plusieurs professeurs et des membres du conseil parce que tu ne t’étais pas gêné pour personnaliser ton uniforme – à la limite de l’acceptable – et que tu le portais pas correctement : cravate défaite, chemise avec deux boutons ouverts en haut et en bas, veste attachée autour de la ceinture… De plus, aujourd’hui, tu portais des converses rose flashy, un masque et des lunettes de soleil pour éviter que la lumière ou le pollen te fassent éternuer – et ça n’aidait pas du tout à ton image. Pourquoi fallait-il qu’on te fasse chier, toi, alors qu’il y avait beaucoup moins sérieux et chaotique que toi ? Bleh. Peu importe, tu n’allais pas te justifier pour ton attitude ou autres. T’en avais rien à foutre, tu avais le droit de porter tout ça – ou presque.

Tu as mangé avec Gin et fait les pauses avec tes amis – que tu connaissais depuis peu de temps et avec qui tu étais déjà très proche. En leur compagnie, tu t’étais contenté de sécher certains cours, dont ceux d’adaptation à j’sais plus trop quoi – t’sais, ceux qui sont censés t’aider avec ta nouvelle vie d’Anormal, uh ? Tu n’avais pas besoin d’aide. Comme l’année dernière, tu avais repris le Club de Sciences, le seul club où tu pouvais bédaver tranquillement et où tu n’avais pas besoin de réfléchir des masses. Tu avais échappé de justesse à plusieurs transformations, à cause de ton allergie printanière mais la journée s’était passée sans encombres – outre le fait que tu t’étais vu dans l’obligation de piquer un sprint pour fuir ton ex : cet enfoiré avait essayé de t’aborder près des casiers. Toi, discret pour snober les gens ? Nop. Jamais et tu t’en fichais.

Et puis, ce foutu colvert t’avait encore envoyé des chocolats et des fleurs…
Kreg et Vral t’ont dit que tu ne risquais rien, qu’ils se chargeraient du fleuriste s’il tentait quoi que ce soit. Comme d’hab’ et à contrecœur, tu avais balancé les choco’ à la poubelle : tu te méfiais de cet ange, de ce travelo. Il te faisait froid dans le dos et, à ton plus grand malheur, tu le croisais souvent en ville… Il te stalkait à coup sûr, comme après l’Incident. Quand on te posait la question, tu avais tendance à exagérer pas mal, disant qu’il t’avait harcelé pendant toute ta première année de lycée mais, à proprement dire, c’était surtout à la fin de celle-ci et… il continuait toujours.

Blasé à plus en pouvoir, sous ton masque, tu pris le train pour te rendre au pensionnat.
Heureusement pour toi, les cousins démoniaques t’accompagnaient. Tu avais faillit te faire repérer par ton ex à la sortie du bahut mais, tu t’en étais échappé : un éternuement t’avait sauvé… Du coup, tu étais resté sous ta forme de lapin pendant tout le trajet. Tu avais même mordu le doigt à une fille qui avait essayé de te toucher, dans le train – ce qui fit marrer les deux démons. Ce ne fut qu’une fois que vous fûtes au pensionnat, qu’ils t’aidèrent à te retransformer – embrassant une de tes oreilles, tout en se retendant de rigoler comme des cons. Tu avais encore du mal avec cette malédiction et avec la façon dont te transformais et retransformais mais… ça aurait pu être tellement pire. Tu l’avais échappé belle, ma foi !

Après t’avoir rendu ton sac à dos et t’avoir montré où était ta chambre – puisque tu avais encore du mal avec le pensionnat et que tu avais dormi dans celle des deux rouquins, la veille–, tes deux amis allèrent dans la leur. Comme le gros paumé que tu étais, tu plaças tes lunettes de soleil sur ta tête et cherchas les clés de ta porte : en fait, tu les avais foutues dans tes balises, peu après qu’on te les ait données. À vrai dire, tu n’avais pas encore mis un pied dans ta piaule et toutes tes affaires étaient à ranger. C’était sûrement le bordel de ton côté de la chambre parce que tu avais pas mal d’affaires, mine de rien. Poussant un long soupir, tu te résignas à frapper à la porte.

*toc tototoc-toc toc toc !*

C’est ça, Gigi, frappe comme un débile.
Tu aurais certainement frappé plus fort, si tu y étais parvenu : tu n’avais pas envie de rester dans le couloir trois plombs. Si ton coloc n’était pas là et/ou qu’il ne daignait pas t’ouvrir, tu finiras par crocheter la serrure – ça ne serait pas la première fois.

Bref.
En attendant, tu poirotais. Masque sur le visage, uniforme chiffonné et lacets des pompes défaits. Tu étais fatigué, tu voulais prendre ton pc vite : un jour sans TON ordi, c’était très long – même si tu avais eu celui du club, durant l’aprem’.

Pourvu qu’il soit là, ton coloc.
D’ailleurs… c’est quoi son nom ?
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MessageSujet: Re: Entre cartons et boules de poils [Avril I+1]   Dim 15 Jan - 2:24

Je flippe. Grave. Aujourd'hui: nouveau colocataire. D'une minute à l'autre un total inconnu va débarquer dans mon petit coin de solitude et mettre à mal tout mon cocon douillet. Je zieute les cartons empilés de l'autre côté de la chambre et j'envisage pendant une seconde de les balancer dans une autre chambre et de feindre l'innocence. Heureusement, ma conscience me rappelle à l'ordre. Et puis bon, j'aime bien me faire des amis. Même si je suis plutôt méfiant. 

J'ai vraiment envie de faire bonne impression, après tout, nous allions vivre ensemble pendant quelques années. Mais faire bonne impression, ça n'ai tout simplement pas mon rayon. Mary (Mon meilleur ami) m'a conseillé quelques petit truc. Bien s'habiller, ranger un peu et être poli. Le B A BA. Selon lui, c'était décisif. Et pourtant...Pourtant je suis là, allongé dans mon lit, en boule et recouvert de couverture, d’oreiller, de vêtement à Mary, ma famille et mes amis. Des gens que j'aime et dont les odeurs me rassure. J'ai les cheveux en bataille, les vêtements froissés et un immense pull en laine qui me donne un air de SDF. 

J'ai pas l'air glorieux. 

Je ramène mes genoux contre moi et profite de l'immensité de mon pull pour le faire passer par dessus et créer un cocon de chaleur. Ils sont trop grand et pas vraiment à la mode mais rien que pour ça, je les adores.  

Dehors, il fait une chaleur presque étouffante. Rentré = Été. Les élèves déambulent en t-shirt et profitent d'un libre accès à la piscine qui ne durera pas plus que quelques jour. Du coup, j'ai bien conscience qu'avec mon pull en laine, j'ai pas l'air très net. 

Cela dit, je suis prêt à faire des efforts pour que ça marche. J'irais pas jusqu'à baisser la température de la chambre, faut pas déconner non plus, mais je suis capable de ranger. Un peu. Le vrai problème, ça sera lui. Déjà, si c'est un mec bruyant, nope nope nope. Je ne demande pas grand chose, j'cherche pas un miracle mais un mec calme, pas trop bruyant qui ne ramène pas 1300 amis par jour, ça serait quand même sympa. 

Dieu, que ça allait être dur. 

Bon, j'ai qu'à commencer le mé-...

Deux coups sec résonnent dans la chambre. 

Paniqué et pas du tout prêt, je lève les yeux vers la porte, les oreilles hautes. Merde. Je ne suis pas prêt. Du tout. Affolé, je prend la couverture la plus épaisse du lot et j'm'en sert pour couvrir le nid étrange qu'est mon lit. Je me recule pour avoir une vu d'ensemble. Ça rend encore plus étrange mais j'ai pas le temps de m'y attarder. 

Je jette un coup d’œil dans le miroir et j'essaie de discipliner mes cheveux. Impossible. Rageur, ma queue fouette l'air devant mon incapacité à dompter une chose aussi simple que quelques mèches de cheveux. 

-Fuck. 

J'admet ma défaite et je laisse tombé pour aller à la porte. Je suis prêt. C'est le moment de vérité. Un chaton adorable ou un gros con? TA DA DA DA...

Je perd de précieuses secondes pendant que je joue dans ma tête une musique à suspense, la main sur la poignée. 

Merde, j'dois ouvrir.

Puis, avant d'oublier (Je me distrais TRÈS facilement), j'ouvre la porte d'un grand coup, prêt à accueillir mon coloc'. Sauf que je ne le regarde pas. Les yeux fixé au sol, je doit avoir l'air sacrément con. J'ai pas envie de lever les yeux. Si je vois un mec du genre baraqué et populaire, mes espoirs vont fondre, ça va être un con. Je préfère me laisser encore quelques secondes d'espoir. 

Sauf que bon, au bout d'un moment, j'ai l'air con ET malpoli. 

Donc je me décide enfin à lever les yeux, après tout, il faut faire face à la réalité un jour ou l'autre. En une demi seconde, j'imagine un millier de scénario différent. 

Sauf que quand je rencontre le regard de mon nouveau squatteur, j'ouvre grand les yeux, surpris. 

Bah teh. Y avait pas ça dans mes scénarios!


Dernière édition par Eden Rosebury le Mar 21 Fév - 1:11, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Entre cartons et boules de poils [Avril I+1]   Mar 17 Jan - 0:26

Il y avait quelqu’un à l’intérieur, il n’y avait pas de doutes.
Les murs n’étaient pas bien épais, comparés à ceux de la maison où tu avais vécu jusqu’à présent – surtout, en comparaison avec ceux de la baraque de tes parents, au Texas. Ce quelqu’un bougeait de droite à gauche, faisait dieu sait quoi. Les yeux rougis par le manque de sommeil et l’allergie, tu dévisageas les rares personnes qui passaient près de toi avant de t’adosser contre le mur, à côté de ta porte, attendant que ton coloc’ daigne t’ouvrir. Il prit son temps ou, du moins, c’est ce qu’il te parut. Tu ne cherchais pas à donner bonne impression ou à paraître amical. Tu restais toi-même et soit ça passera, soit ça cassera avec ce mec. Que ça aille ou pas, tu t’en foutais du moment qu’il savait garder ses distances et qu’il te foutrait la paix.

Quand tu t’est remis face à la porte et que tu t’apprêtais à refrapper, la porte s’ouvrit.
Pas un mot ne sortit de ta bouche ou de la sienne. Tu le regardas silencieusement, attendant à ce qu’il daigne lever le regard vers toi ou qu’il se décale pour que tu puisses passer. Eh, mais, en plus, tu ne t’es pas gêné pour le reluquer, te montrant plutôt curieux quand tu vis les noreilles de ton cadet. Il était beaucoup plus petit que toi et tu devais te retenir de lui sauter dessus et de les lui tripoter – gosh, tu adorais tellement les kemonomimi ! La plupart de tes vestes et accessoires pour la tête avaient des oreilles, des cornes ou les deux. En plus, celles du brun semblaient être aussi fluffy que ses tiffes.

Quand vos regards se croisèrent enfin, avec ton masque, tu avais l’air vicieux.
Il se figea, comme si son cerveau n’avait pas procédé ce qu’il voyait – pourtant, tu étais très normal, en apparences. Très décalé de la réalité, toujours dans ta bulle, mais tu restais un adolescent humain de grande taille – à l’apparence androgyne. D’ailleurs… avec les cheveux détachés, puisque tu avais paumé ton élastique, est-ce qu’il avait capté que tu étais un mec ?

Vas-y, JB ! Tripote-les lui, profite ! fit ta conscience. J’suis sûre qu’elles sont trèeeeeeeeeeeeeees douces~ huhuhuu ♪

Tu soutins son regard pendant des longues secondes – sans ciller.
Un combat avait lieu dans ton esprit, conflit dans lequel ces petites voix que tu entendais parfois te poussaient à faire ce que tu avais envie de faire, sans te soucier des valeurs nippones concernant la proxémique : sois tactile, Jay. Tripote-le ! – entendais-tu. Tu finis par hausser un sourcil, esquissant un sourire un petit sourire sous ton masque tout en levant lentement les mains vers ton cadet – tu avais fini par craquer ; à deux mains, tu te mis à tripoter ses oreilles, enchanté de constater que sa fourrure était aussi douce. C’était comme toucher Gin après l’avoir lavé. Tu n’avais qu’une envie : frotter ta joue contre la sienne mais pour ça, tu n’allais certainement pas t’écouter.

J’serais ton coloc à partir d’aujourd’hui~ lançais-tu, sans te gêner pour le tutoyer. J’suis Jason ! précisas-tu, prononçant toujours ton nom à l’américaine.

Tu lâchas aussitôt ses oreilles, plaçant tes mains sur les épaules du type avant de le faire reculer et te faufiler dans la chambre, comme si tu étais arrivé chez toi – mine de rien. Tu n’avais pas trop pris la peine de détailler l’endroit, ça avait l’air jap’ et basta. Ton ordi, tes bonbons et tes affaires comptaient plus, pour l’instant. Sans même te baisser, tu piétinas tes converses pour sortir les pieds – après tout, les lacets étaient défaits. Une fois ceci de fait, tu les poussas dans un coin avant de mettre les pieds sur les tatamis. Tu ne tenais pas à salir ces trucs, tu voulais pas les nettoyer : trop chiant, à ce que tu avais pu voir depuis que tu habitais dans ce pays.

Oh god ! Y ont foutu le bordel ! La boîte de l’ordi est l’envers – ces branquignoles ! C’est pas en chinois, pourtant. Je me suis fait chier pour l’écrire en jap’ : Fragile, pas renverser. grommelas-tu, dans ton coin.

Tu ne parlais pas à ton coloc, tu te parlais à toi-même. Tu commenças à ouvrir tes bagages et tes boîtes, tranquille mais… alors que tu sortais la tour de ton pc et l’écran – l’apparence et la taille trahissaient que tu étais un gamer –, une de ces petites voix te rappela que tu n’étais pas seul. Tu retiras ton masque et piochas le boîtier de tes lentilles ainsi que l’étui de tes lunettes dans un sac avant tourner la tête en direction du neko.

Ah, euhm… Je vais foutre le bordel un petit moment mais, après, à moins que je sois en partie online ou en train de bidouiller un truc, tu oublieras que j’suis-là. C’juste le temps de m’installer, tu vois ? fis-tu, balayant les murs près des bureaux et ton lit du regard, cherchant une prise. Ya combien de prises – histoire de savoir si j’dois sortir la grosse ou la petite multiprise ?

Tu avais beau être plutôt poli, tu étais familier.
Avec qui ne l’étais-tu pas, malgré tout ?


Dernière édition par Jason B. Smith le Sam 1 Avr - 16:38, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: Entre cartons et boules de poils [Avril I+1]   Mar 21 Fév - 1:43

Bah ouais, parce que dans tout ce que j’ai pus imaginer dans mes scénars, le coup de la nana qui a un masque, y avait pas, j'avoue. Bon, alors, ouais, j’suis pas hyper doué pour analyser les situations donc j’avoue qu’il m’a fallu une bonne seconde pour comprendre que face à moi se trouvait un mec. Mais quand même. Sur le coup, c'pas flagrant. 

Son absence de poitrine le trahit quand même pas mal.

Et puis aussi, c’est quoi ces cheveux longs ? C’pas totalement ma faute. Pis j’vois même pas tout son visage, ça aide pas. J’espère que j’suis pas tombé sur un hypocondriaque… Méfiant, j’observe le garçon m’observer. Oui, oui. J’peux vous dire au regard chelou du mec que quelque chose se passe dans sa tête. Il doit pas être tout seul la haut si vous vouliez mon avis.

Je vois son regard changer et un sourcil se hausser avant que deux mains n’attrapent mes oreilles félines pour les caresser sans ménagement.

What. The. Fuck.

Complètement bugué, je ne bouge même pas alors que le mec s’invite dans la pièce et commence à s’installer, l’air de rien. Jason.

Jason.

Je me retourne, outré. C’est pas parce que dans son pays d’indigène à la con ils ont jamais appris la politesse et l’idée d’espace personnel que Monsieur peut se permettre de tripoter les gens comme ça lui chante. Avec un nom comme Jason et des yeux pareils, le mec ne vient de toute façon pas du Japon. Forcément, il vient d’un de ces pays de demeuré qui pensent qu’on peut TOUCHER LES GENS COMME CA, IL EST FOU LUI.

Je pète mentalement un câble pendant qu’il s’installe en se plaignant de je ne sais plus quoi. De toute façon, j’ai pas vraiment l’impression qu’il me parle. J’entrevois du matériel informatique par ci par là être déballé des cartons alors que je m’approche pour en découdre avec ce nul. Il croit s’en sortir comme ça lui ? Il rêve un peu.

Je le vois retirer son masque et j’arrive à sa hauteur au moment où il se retourne pour me parler.

Ah.

Vous savez, tout à l’heure j’ai bugué ?

Je pense que là, je fais un blackout. Genre l’écran bleu de la mort.

Malgré toutes mes bonnes résolutions, j’en oublie ma tirade, mes plaintes et mes insultes. Le mec est magnifique. Genre je pense que je suis amoureux. Un peu comme cet énorme crush que j’ai pour Mads Mikkelsen depuis mes 15ans.

Tout compte fait, le mec doit pas être hypocondriaque. A mon avis, il porte son masque pour pas se faire agresser. Obligé. Il est trop beau. J’suis sûr il gagne l’élection miss univers haut la main. 

J’entend à peine ce qu’il me dit, trop occupé à le reluquer. Hey ! J’suis humain, j’ai l’droit d’avoir des faiblesses. De toute façon, j’exagère toujours. Oui, le mec est magnifique, et oui, j’ai très certainement un crush étrange dessus. Mais vous savez, plus ces crush de groupie irréalisable qu’on a pour des acteurs ou des chanteurs. Pis j’suis pas con en plus, ce mec joue pas du tout dans ma catégorie. C’est la dream team ça.

Je reprends mes esprits et décide d’enfin lui parler. Après tout, j’ai pas dit un seul mot depuis son arrivé. Le mec chelou. Il doit m’prendre pour un pervers…  

-Désolé, j’écoutais pas, du disait ?

Puis je me rappelle que je ne me suis pas présenté.

-Au fait je m’appelle Eden, je lui dit en souriant avant de me rappeler quelque chose…

-Hey ! D’ailleurs ! C’était quoi ça ?! D’où tu m'touche les oreilles ? On vous apprend pas la politesse dans votre pays sous développé ? La prochaine fois, j’te mord ! Et être beau ça pardonne pas tout alors fait gaffe !

Qu’est-ce que son physique a à faire la dedans ? Que dalle. Mais j’avoue que ça aide à laissé couler les choses. Alala, le privilège des gens beaux.

-Enfin bon. Bienvenue quand même.

PSSSST:
 
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MessageSujet: Re: Entre cartons et boules de poils [Avril I+1]   Sam 1 Avr - 17:31

Tu plissas les yeux derrière tes lunettes de soleil : ce type ne t’écoutait pas, il te fixait en silence. Qu’est-ce qu’il zieutait ? Il n’avait jamais vu un blond, avant ? Il y avait plus relou dans ce bahut, pourtant. Tu haussas un sourcil en le regardant par dessus tes carreaux. D’ailleurs, puisque tu ne voyais pas grande chose sans tes lunettes de soleil et que les porter à l’intérieur n’était pas le must, tu les remplaças par tes lunettes normales avant de les ranger dans leur étui. Il était hors de questions de toucher tes lentilles maintenant, avec les mains sales. Avoir touché ton coloc n’était pas un problème mais avoir touché d’autres choses hors de la chambre, si. Il pouvait y avoir des microbes dans tes mains et une infection oculaire c’était vite fait !

Désolé, j’écoutais pas, du disait ?

Ben ouais, comme si ce n’était pas assez clair !
Tu avais déjà capté et tu t’étais retenu de faire un commentaire à ce sujet. Il fallait que tu te comportes un peu, les premiers jours. Tu ne devais pas faire trop le barbare avec lui, pour l’instant. Il devait s’habituer à toi et tant pis, plus tard. Il devra faire avec. Alors que tu comptais lui répondre, il te devança et repris :

Au fait, je m’appelle Eden. se présenta-t-il. Il sembla réaliser quelque chose, c’est pourquoi il illustra aussitôt ses pensées : Hey ! D’ailleurs ! C’était quoi ça ?! D’où tu m'touches les oreilles ? On vous apprend pas la politesse dans votre pays sous développé ? La prochaine fois, j’te mords ! Et être beau ça pardonne pas tout alors fais gaffe ! Enfin bon. Bienvenue quand même.

Mais… mais whut ?
Et ça, c’était quoi, ÇA ? De plus, quel était le rapport avec ta beauté ? Tu savais que tu n’étais pas moche, tu avais une certaine fierté mais de là à te causer comme si tu étais un mannequin ou un truc du genre, comme si t’utilisais ton physique en guise d’excuse pour tout ce que tu faisais. De mêmes, tu n’étais pas très futé, tu ne voyais pas toujours quand tu plaisais à quelqu’un ou pas. Tu t’en fichais un peu, en fait. Grimaçant brièvement, tu plongeas tes grandes prunelles bleues-grises glacées dans celles de ton interlocuteur.  

Mwais, si tu le dis. Pour ta gouverne, j’sais pas d’où tu penses que j’suis mais les États Unis c’pas trop mal : on a juste des valeurs différentes, Eden. Et, c’est bon, j’ai juste touché tes oreilles parce que c’fluffy. rétorquas-tu spontanément. Tu n’avais même pas réfléchi ta réponse, tu avais juste dit ce que tu avais en tête… et ce n’était pas fini : Eh… à la base, j’avais pensé à te prendre en doudou parce que t’es mignon. Puis, si tu m’mords, hein, ça sera worth it. ajoutas-tu, haussant les épaules avant de jeter l’étui de tes lunettes et le boîtier des lentilles sur le lit. Tu esquissas un sourire en coin qui te donnait un petit air charmeur alors que tu ne faisais que taquiner ton coloc. Ensuite, tu piochas alors la grande multiprises – huit ports. Bref. Donc, avant que t’aies eu ton mindfuck-là, je te demandais où étaient les prises et s’il y en avait beaucoup. J’ai besoin de brancher pas mal d’appareils, tu vois ?

Suite à ces mots, tu tapotas doucement les cartons et agitas ta multiprises. Et, effectivement, il n’y avait pas que un écran et la tour à brancher… Tu avais une imprimante multitâches (scanner et photocopieuse) de petite taille, deux écrans annexes ainsi que d’autres appareils en rapport avec tes inventions et ton pc. Certes, tu n’avais pas besoin de tout brancher en même temps, mais ça te faisaient cinq prises utilisées en permanence.
HRP:
 
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